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22 novembre 2014 
 Interview de Richard Toper par le FTTH Council
 
Le FTTH Council publie ce mois-ci une interview de Richard Toper, président directeur général de Setics.

L'interview est disponible sur le site du FTTH Council :
http://www.ftthcouncil.eu/documents/Interviews/Interview_Setics_CEO.pdf (PDF, en anglais)

 
29 octobre 2014 
 Etude pour le déploiement du très haut débit sur le Pays de Dinan (22)
 
Source : LeTelegramme.fr

"Le comité syndical du pays de Dinan s'est réuni jeudi soir, salle Duclos-Pinot. Retour en bref sur la réunion.
Le très haut débit et la fibre optique. Le cabinet Setics a présenté l'étude d'ingénierie sur le déploiement du très haut débit via la fibre optique sur les dix années à venir. La proposition de répartition entre les EPCI (communautés de communes) de l'enveloppe de 173.127 € consacrée au numérique a été adoptée à l'unanimité. Le coût total de la montée en débit pour les communautés de communes du pays de Dinan s'élève à 2.359.076 € et la part EPCI à 825.676 €. [...]


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29 octobre 2014 
 Newsletter Infrastructures Numériques n°10 de Forum Atena
 
(article accessible sur le site du Forum Atena)

La fibre décolle... vraiment

Il y a quelques semaines, le nouveau Président d’une importante communauté d’agglomération nous convoque. Il nous explique que la DSP FTTH implantée sur son territoire se porte très bien et que les taux de pénétration sont bien plus élevés que prévu. Donc tout va bien… Eh bien non, les habitants de la dernière commune dont le câblage FTTH est prévu en 2016 ne sont pas contents et ont déposé une pétition : certes leur ADSL est très bon, mais ils ne comprennent pas pourquoi ils n’ont pas la fibre, comme leurs voisins ! Et le Président nous demande comment accélérer le déploiement du FTTH.

Voici un exemple concret de l’appétence pour la fibre, mesurée trimestriellement par l’ARCEP, qui dénombre, 715 000 abonnements internet à très haut débit en fibre optique de bout en bout (FTTH) au 30 juin 2014 ; leur nombre a augmenté de 75 000 au cours du trimestre et de 68% en un an.

Donc la fibre avance concrètement dans notre pays et les abonnés sont contents : je n’ai pas encore rencontré un abonné fibre qui souhaite revenir à l’ADSL.

Mais nous ne sommes qu’au début de ce vaste chantier de modernisation, il reste un long chemin à réaliser avec de lourds investissements à la clé. Et de nouvelles problématiques industrielles et opérationnelles qui ont remplacé les préoccupations stratégiques et juridiques de ces dernières années.

Enfin, la fibre se déploie aussi dans toute l’Europe : je vous encourage à visiter l’exposition et à participer à la conférence FTTH 2015 du 10 au 12 février 2015 à Varsovie (Pologne).

Bonne navigation sur les liens ci-dessous.

Richard Toper, Président de l’Atelier Très Haut Débit
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)
(GCANT, www.gcant.fr)
 
04 juillet 2014 
 8èmes Assises du Très Haut Débit - mercredi 9 juillet 2014
 
Les 8e Assises du Très Haut Débit se dérouleront à la Maison de la Chimie à Paris sur le thème : "Concilier réduction de la dépense publique et très haut débit pour tous".

Richard Toper animera la table ronde : "Quelles technologies pour quels services" à 10h30.

Merci de vous inscrire en ligne pour participer à cet événement.




 
26 mai 2014 
 Intervention de Richard Toper au 14ème Symposium Réseaux Data et Télécoms
 
Le 14ème Symposium Réseaux Data et Télécoms se tiendra du 29 mai au 2 juin 2014 à St Pétersbourg en Russie.

Richard Toper, Président Directeur Général de Setics interviendra le 30 mai sur le thème : Planifier et estimer le coût d'un déploiement de réseau FTTH, de manière rapide et précise.

Retrouvez tout le programme à l'adresse suivante :
http://www.acome.fr/fr/Corporate/Groupe/Actualites/14eme-Symposium-Reseaux-Data-et-Telecoms



 
26 mai 2014 
 Journée ''Très Haut Débit et ses usages'' le 24 juin
 
Dans le cadre de la Journée Très Haut Débit et ses usages, Richard Toper, Président Directeur Général de Setics, animera la table ronde : ''Vers une deuxième génération des RIP, les enjeux et les conséquences''.

Cette journée organisée par le l'ARUFOG et le CREDO avec le Conseil Général de la Loire et le SIEL, aura lieu le 24 juin 2014 à Saint-Étienne. Les conférences et tables rondes organisées lors de cette journée autour du grand projet national France Très Haut Débit permettront de s'informer des dernières décisions.

 
23 avril 2014 
 Setics propose une nouvelle offre de formation comportant trois cursus
 
Setics a mis au point une offre de formation qui comporte trois cursus :
  • Comprendre l’aménagement numérique des territoires
  • Conduite de projet APS
  • Prise en main du logiciel Sttar

Plus de détails sur :
http://setics-sttar.com/fr/sttar-services/formation/

 
8 avril 2014 
 Le département de l'Oise choisit SFR pour l'exploitation de son réseau fibre optique
 
Setics accompagne le Département de l'Oise depuis 2007 pour la mise en place de son réseau fibre optique, en s'appuyant sur les compétences de ses consultants et sur le logiciel de planification Setics-STTAR.

Source : http://www.localtis.info

Le département de l'Oise choisit SFR pour l'exploitation de son réseau fibre optique

Sur fond de grandes manœuvres de rachat côté opérateurs de télécommunications, et après avoir conclu puis lancé un marché de travaux de déploiement de la fibre, le syndicat mixte Oise très haut débit vient de retenir le groupe SFR pour l'exploitation du futur réseau de fibre optique qui couvrira d'ici une décennie la totalité du département.
Ce projet d'investissement public à 350 millions d'euros HT, complémentaire aux zones de conventionnement réservées à l'initiative privée, prévoit la pose de 280.000 prises Ftth (Fiber to the home) dans 641 communes, représentant la pose de 10.000 km de fibre. Près de 65% du réseau sera déployé au cours des cinq prochaines années dont, en priorité, 80.000 lignes de mauvais débit ADSL ''là où la demande est la plus pressante'' et afin de ''réduire la fracture numérique''.
Après avoir retenu dans le cadre d'une procédure de dialogue compétitif le groupement Axione-Bouygues-Sobeca pour la réalisation de la première tranche (voir notre article du 15 janvier 2014), le syndicat a enchaîné avec le volet, tout aussi sensible, de l'exploitation et de la commercialisation futures du réseau. ''Construire seulement un réseau n'aurait pas plus de sens que d'ouvrir une autoroute interdite aux véhicules et nous avons bien noté que parfois, sur le territoire national, cela nous a été opposé, d'ailleurs par quelques opérateurs'', a tout d'abord fait remarquer Yves Rome, président du conseil général, en rappelant que quelques réseaux d'initiative publique étaient justement restés inopérants ''faute d'avoir rencontré un exploitant et des fournisseurs d'accès internet''.

150 millions d'euros de redevance attendus sur 15 ans
Dans le cas de l'Oise, et par souci préventif, la démarche de conduite des travaux a été menée de pair avec la recherche d'un délégataire capable d'assurer cette exploitation. Elle s'est donc conclue ce 27 mars par la signature d'une délégation de service public (DSP) avec le groupe SFR, en présence de Jean-Yves Charlier, son président directeur général. La société n'est pas inconnue dans l'Oise puisque sa présence remonte déjà à plusieurs années avec la gestion d'une première DSP, celle du réseau d'initiative publique haut débit confiée à Téloise, filiale de SFR collectivités. ''Nous avons fait le choix de consolider une coopération déjà ancienne par souci de cohérence'', a souligné Yves Rome.
L'accord se traduira concrètement par un double niveau de redevance :
- un niveau fixe de 125 millions d'euros/HT sur les quinze prochaines années, versés au syndicat mixte qui se concrétisera dès 2014 par le versement d'une première redevance de 1,3 million d'euros alors que le réseau commence seulement à se construire ;
- un niveau variable basé sur la performance commerciale ''que des estimations raisonnables calibrent à 25 millions d'euros/HT sur quinze ans'', a indiqué Yves Rome.

Coût du raccordement de l'usager pris en charge par l'opérateur
Autre point sensible lié cette fois à l'observation : jusqu'ici, le raccordement à l'habitation représentait un frein puissant au basculement vers les réseaux fibre optique. C'est pourquoi dans la négociation, le délégataire a accepté de prendre à sa charge le coût du raccordement du client final. ''Je n'ai pas le moindre doute que ce dispositif innovant, pionnier, contribuera puissamment au basculement des abonnements'', conclut Yves Rome, plutôt satisfait par cette disposition qui ne pénalisera pas les habitants, y compris les plus mal placés territorialement.
Ce montage sera complété par les investissements sur fonds propres engagés par SFR pour la réalisation de 100.000 prises sur 51 communes des agglomérations de Beauvais, Creil et Compiègne.

Poursuite du programme de développement des services numériques
Dans cette dynamique, le conseil général va par ailleurs poursuivre ses investissements dans le développement des services numériques avec la distribution de tablettes tactiles aux collégiens dans le cadre du programme Ordi 60, le déploiement de l'open data, le développement d'applications destinées à faciliter l'usage de l'intermodalité (Sismo) ou encore les systèmes en ligne d'aide à l'insertion et d'orientation vers l'emploi, ''avec l'ambition de favoriser la réussite éducative, l'emploi le développement économique à travers cet investissement à très forte valeur ajoutée''.



 
27 janvier 2014 
 Setics, au plus proche de ses clients...
 
Pour cette première étape dans la construction du réseau OISE THD, Setics accompagne le maître d'œuvre, le SMOTHD (Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit) en lien avec les maires de 21 communes, dans sa recherche d'emplacements pouvant accueillir les sous-répartiteurs optiques.

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27 janvier 2014 
 Synthèse des 7èmes Assises de la Convergence des Médias
 
La synthèse des 7èmes Assises de la Convergence des Médias est maintenant disponible. Ce colloque s'était tenu le 18 décembre dernier à la Maison de la Chimie à Paris.

Richard Toper y a animé la table ronde « Broadband, broadcast : un de trop ? ».

La synthèse est téléchargeable sur le lien ci-dessous :
http://www.convergencemedias.aromates.fr/synthese.php

 
23 janvier 2014 
 Intégration des enjeux de l'ANT dans les documents-cadre de l'Urbanisme
 
L'agence AEC* publie les résultats d'une étude réalisée par Setics, avec les cabinets Bird & Bird et Escoffier relative à l’intégration des enjeux de l’aménagement numérique du territoire au sein des documents d’urbanisme au regard de la loi Grenelle II de 2010. Elle comporte des « blocs textes » expérimentaux susceptibles d’être intégrés, en tant que tels, dans les SCoT , les PLU et/ou les règlements de voirie . En ce sens, l’étude est destinée à aider réciproquement les urbanistes et les responsables TIC. Il s’agit ainsi de favoriser la mutualisation des ressources et actions locales de manière à encourager l’implantation et réseaux télécoms à moindre coûts.

* Aquitaine Europe Communication

 
16 décembre 2013 
 Newsletter Infrastructures Numériques n°8 de Forum Atena
 
(article accessible sur le site du Forum Atena)

Diffuser la TV au 21ème siècle - par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Rappelez-vous la télévision en noir et blanc, qui diffusait l'information gouvernementale et rassemblait des familles autour du gros poste de télévision. Depuis l'image s'est colorisée, la définition s'est améliorée (TVHD, TV 4k), les chaînes se sont multipliées, tout comme les écrans qui sont devenus plats et portables. Et les émissions se sont diversifiées avec l'apparition de la téléréalité, avec la scénarisation de l'information.

Sur le plan des infrastructures la télévision a tout d'abord été transmise par voie hertzienne (l'antenne râteau), puis par les réseaux câblés (USA, Belgique). Le satellite est apparu, d'abord pour les grandes retransmissions puis pour la diffusion directe. Depuis une vingtaine d'années, la téléphonie mobile occupe le spectre hertzien et commence à l'envahir de plus en plus. Le trafic augmente de façon exponentielle grâce au nombre d'abonnés et au volume de données. Et, en outre, les opérateurs mobiles sont prêts à dépenser des fortunes pour louer une partie du spectre aux Etats.

La TV s'est donc numérisée pour améliorer l'efficacité spectrale (plus de chaînes transmises dans moins de bande passante). C'est l'apparition de la TNT et du fameux dividende numérique, constitué par les fréquences libérées suite au passage à la télévision numérique terrestre et à l'arrêt de la télévision analogique. La France a basculé le 11 novembre 2011 de la télévision analogique vers la TNT et l'Etat a touché son dividende numérique, grâce à la monétisation des bandes de fréquences utilisées pas les mobiles.

En parallèle, la technologie a permis de transmettre la télévision sur les fils de cuivre (ADSL, Triple Play), de numériser la TV sur les réseaux câblés coaxiaux et les satellites. Remplaçant la paire de cuivre téléphonique, la fibre optique se répand dans chaque foyer (FTTH) et offre une bande passante quasi illimitée à chacun, donc la possibilité de recevoir beaucoup d'images de bonne qualité.

La technologie permet aussi de voir les émissions (aujourd'hui ont dit les vidéos) où ou veut, quand on veut, sur le support qu'on veut….La technologie permet de stopper la visualisation d'une émission pour quelques instants, puis de la reprendre en léger différé.

En synthèse, nous recevons des émissions (des vidéos) par cuivre, coaxial, fibre, hertzien, satellite. Comment l'utilisation de ces infrastructures va évoluer dans les prochaines années?

C'est le thème de la table ronde « Broadband, broadcast : un de trop ? » que j'anime lors des Assises de la Convergence des Médias du 18 décembre 2013. Avec des intervenants de très haut niveau d'horizons variés (ARCEP, CSA, TDF, EUTELSAT, CANAL+), nous traiterons des questions sensibles :
  • Migration internet de l'audiovisuel : quelles conséquences sur les acteurs de la diffusion ?
  • Nouvelles normes de diffusion en TNT, redistribution des fréquences, très haut débit fixe et mobile, ... : quel avenir pour la diffusion hertzienne ?
  • 4G et 2ème dividende numérique : quelles complémentarités ?
  • Quels réseaux et quels opérateurs pour l'IP TV ?
  • Quelle régulation ?
Inscrivez-vous ici !
Programme

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)

 
16 décembre 2013 
 Intervention de Setics à la conférence sur l'aménagement numérique du territoire en Afrique
 
Setics participait le 4 décembre dernier à la conférence sur l'aménagement numérique du territoire en Afrique. Vincent Roger-Machart était présent pour l'évènement à Dakar, Sénégal.

Un compte-rendu de la conférence figure en page 5 de l'édition du 5 décembre du quotidien sénégalais Le Soleil.



 
5 décembre 2013 
 Le FTTDP - une nouvelle solution pour le déploiement du très haut débit ?
 
Le Plan France Très Haut Débit définit la nouvelle stratégie du gouvernement pour le déploiement du Très Haut Débit sur l’ensemble du territoire d’ici à 2022 : le remplacement à terme des actuels réseaux de cuivre par un réseau optique jusqu’à l’abonné (FttH : Fiber to the Home), ce qui constituera un élément de développement économique et social. Quelles solutions sont les plus économiques et évitant les travaux chez l'abonné ? Et quelles sont les nouvelles questions technologiques et réglementaires à se poser ?

Une piste dont on parle aujourd'hui est le FTTDP.

Découvrez ce qui se cache derrière cet acronyme... (800 ko)

 
20 septembre 2013 
 ODEBIT 2013 – 25 & 26 Septembre 2013 au CNIT Paris la Défense
 
Le Plan Très Haut Débit annoncé par le président de la république en Février 2013 est le successeur du Plan Très Haut Débit lancé en 2010.
Le budget alloué de 20 milliards d'euros va permettre d'équiper en fibre optique 100 % du territoire d'ici à 10 ans. Ce budget est réparti en 3 parts égales :
  • Un tiers par l’argent privé des opérateurs pour les parties rentables en zone dites denses,
  • un tiers en zone moins dense co-financé par les opérateurs à partir des infrastructures déployées par les collectivités
  • un tiers financé par l’état et les collectivités locales.

Richard Toper, President de SETICS et Président de l’atelier THD Forum Atena, interviendra lors de la Conférence inaugurale : Plan Très Haut Débit qui se tiendra le Mercredi 25 Septembre de 10h30 à 12h au CNIT Paris la Défense dans le salon conférence ODEBIT.

Toutes les informations ainsi que les inscriptions gratuites au salon ODEBIT 2013
http://www.salon-odebit.com/info_event/49/conference-inaugurale--plan-tres-haut-debit.html

 
19 septembre 2013 
 7èmes Assises du Très Haut Débit : la synthèse
 
La synthèse des 7èmes Assises du Très Haut Débit est maintenant disponible.

Ce colloque, dont Setics est partenaire, s'est tenu le 4 juillet 2013.

Richard Toper y a animé la table ronde « Quelle politique pour les technologies complémentaires à la fibre ? ».

La synthèse est téléchargeable sur ce lien :
http://public.aromates.fr/thd/syntheseTHD2013.pdf



 
5 août 2013 
 Visite des ateliers de fabrication de câbles à fibres optiques de Prysmian
 
Setics remercie toute l'équipe de Prysmian du site de Douvrin (Pas-de-Calais) pour la visite de ses ateliers de fabrication de câbles à fibres optiques.

Ci-dessous quelques images souvenirs qui témoignent, à leur manière, de l'excellence des fibres optiques tricolores.





 
5 août 2013 
 Saint Malo : le réseau de fibre optique prendra forme dès 2014
 
En créant 2 139 km de réseau de fibre optique, le pays de Saint-Malo va plus que doubler le réseau téléphonique et ADSL en cuivre existant !

Le pays de Saint-Malo a fait faire une étude montrant qu'il faut créer 117 000 prises de fibre optique jusque chez l'habitant ou l'entreprise dans les 20 ans qui viennent.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi une étude ?

Un premier schéma avait défini des orientations en 2011. Il prévoyait 92 000 prises de fibre optique à installer dans le pays de Saint-Malo (1) pour un budget de 127 millions d'euros et 2 139 km de réseau de fibre optique à créer en plus du réseau cuivre (utilisé pour le téléphone et le haut débit) en plus. C'était une des premières études liées à la fibre optique réalisées en Bretagne. Le pays de Saint-Malo a décidé ensuite de lancer une étude plus approfondie. C'est le cabinet Setics qui a été choisi. L'objectif ? Définir un tracé précis, hameau après hameau, maisons après immeubles, du réseau, pour les 74 communes du pays.

Quelles conclusions ?

Au final, ce sont bien 2 139 km de fibre optique qu'il faut installer. Mais, comme elle passera certes dans de nouveaux endroits qui nécessiteront des tranchées, mais aussi dans des réseaux existants, le coût a pu être revu à la baisse (104 millions d'euros) pour un nombre de prises jusque chez l'usager bien plus important : 117 000 prises. Une différence qui s'explique, en partie, par la croissance du bâti (environ 2 000 prises en plus par an) et un problème de comptage des logements vacants et des résidences secondaires sans ligne téléphonique.

Quels délais ?

Un tel budget et un tel réseau à créer, ça ne se fera pas en un jour. « L'avantage, c'est qu'à présent, nous pouvons apporter des réponses aux entreprises qui ont des besoins et étudier la création de réseaux nouveaux dès qu'une situation se présente », explique Bernard Douhet, directeur du pays de Saint-Malo. Surtout qu'avec l'avancée du projet Bretagne Très Haut Débit, des opportunités se présentent tout de suite (lire ci-dessous). Il faudra tout de même compter une vingtaine d'années pour que le réseau soit entièrement refait. Le cuivre pourrait même un jour complètement disparaître ! Les premiers coups de pelles pourraient commencer dès 2014.

D'autres exemples ?

Entre le réseau fibre optique rennais et l'extension à l'ensemble de l'agglomération de la fibre optique au travers d'une société dédiée, Rennes Métropole Télécoms, Rennes poursuit la création de son réseau. L'objectif : 100 % des foyers couverts en fibre optique d'ici à janvier 2020. Si les collectivités ou certains opérateurs se chargent de créer les lignes jusqu'aux rues, charge ensuite aux opérateurs de se brancher sur ce point pour alimenter les clients qui le souhaitent. Ainsi, à Rennes, certaines offres ne sont pas beaucoup plus excessives pour l'usager que l'ADSL avec des tarifs de l'ordre de 37 à 38 € par mois.

(1) Saint-Malo agglomération, communauté de communes de la Côte d'Émeraude, du pays de la Bretagne Romantique, du pays de Dol-de-Bretagne et de la baie du Mont-Saint-Michel.


 
10 juillet 2013 
 Setics devient membre du Groupe Thématique Télécoms
 
Richard Toper devient membre du Groupe Thématique Télécoms.

Le Groupe Thématique Télécoms a pour double objectif de fédérer et dynamiser l’écosystème francilien impliqué dans les STIC et de déployer en Ile-de-France des expérimentations sur les technologies et les services de télécoms à visibilité mondiale.

Ce GT est présidé par Thierry Houdoin de France Telecom, et vice-présidé par Nunzio Santoro de Telecom SudParis. Il regroupe 138 partenaires : 24 grandes entreprises, 86 PME-PMI et 28 établissements de recherche et/ou d’enseignement supérieur.

 
2 juillet 2013 
 Intervention de Richard Toper aux 7èmes Assises du Très Haut Débit
 
Richard Toper interviendra le 4 juillet 2013 aux 7èmes Assises du Très Haut Débit, dans le cadre de la table ronde ''Quelle politique pour les technologies complémentaires à la fibre ?''.

L'évènement se tiendra à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint Dominique, à Paris.

10h30 - Table ronde 2 : ''Quelle politique pour les technologies complémentaires à la fibre ?''

Réseaux fixes et mobiles : quelles convergences et quelles complémentarités ?
Quelle place accorder aux solutions hybrides de type VDSL Vectoring ? Quelle contribution
du LTE et du satellite à la couverture THD ? Souvent économiques et rapidement
opérationnelles, ces solutions sont-elles viables sur le long terme ? Permettront-elles des
montées en débit suffisantes pour faire face à l’évolution de la demande ?

Introduction et modération : Richard TOPER, président directeur général, Setics

Intervenants :
  • Franck BOUETARD, président directeur général, Ericsson France
  • Jean-François BUREAU, directeur des affaires institutionnelles et
    internationales, Eutelsat
  • Marc CHARRIERE, vice-président des affaires publiques, Alcatel-Lucent
    France
  • Philippe DISTLER, membre du Collège, Arcep
  • Philippe PERRIN, directeur général adjoint, Huawei Technologies France

L'ensemble du programme est disponible sur le site Web dédié à l'évènement : http://treshautdebit.aromates.fr

 
20 juin 2013 
 Inauguration du réseau FTTH du SIVU à la mairie de Coudekerque-Branche
 
Le SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) regroupe 4 communes de la CU de Dunkerque : Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Fort-Mardyck et Saint-Pol-sur-Mer.

Le SIVU a décidé en 2009 de rénover son réseau câblé de télédistribution par un réseau FTTH, qui propose un service antenne, un service internet gratuit limité à 512 ko/s et des services triple play THD par, dès aujourd’hui, quatre opérateurs : City-Play, NordNet, K-net et WiBox.

Le déploiement du réseau (technologie GPON) s’est fait jusqu’à la prise terminale dans chaque foyer. Près de 20 000 prises sont déjà déployées, sur un total de 25 000 foyers du SIVU.

Par ses côtés précurseur et social, cette opération est une première en Europe, comme l’a rappelé Christian Hutin, Président du SIVU.

Le réseau est exploité par DGL Networks, filiale de Covage, et délégataire de la DSP du réseau de télécommunication optique de la CU de Dunkerque.

Setics est conseil de la CU de Dunkerque et participe à la réception du réseau FTTH du SIVU pour son exploitation par DGL Networks.




Discours de Christian Hutin, Président du SIVU


Pour plus de renseignements : contacter Alain Vellen.

 
 
17 juin 2013 
 Comprendre l'aménagement numérique pour les territoires
 


 
30 avril 2013 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°6 de Forum Atena
 
(article accessible sur le site du Forum Atena)

Le printemps du très haut débit - par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Il y a deux mois le Président de la République s’est exprimé sur le Très Haut Débit.

« La France, à plusieurs reprises dans son histoire industrielle, a été capable d'être en avance. De prendre des risques et des paris technologiques. (...) Nous pouvons, dans l'économie du 21e siècle, prendre de l'avance aussi. Et c'est sur le numérique, sur le très haut débit, que nous pouvons être les meilleurs. (...) L'économie numérique dans notre pays représente déjà 5 % de la croissance, 5 % du PIB, 1 million de salariés. Mais il nous manque encore des outils essentiels. Et notamment des infrastructures. Et c'est là que nous rencontrons le très haut débit. J'ai souhaité donc venir ici pour illustrer cette ambition. »

Aujourd’hui, la France a commencé son décollage vers le Très Haut Débit : lentement, lourdement, mais avec une réelle volonté d’avancer et de rattraper son retard. Nous assistons à la relance de projets qui étaient freinés par l’atmosphère d’attente de ces douze derniers mois, au démarrage encourageant de la Mission Très Haut Débit du gouvernement qui doit se battre contre toutes les inerties avec des moyens limités, à la mise en place progressive d’un consensus réaliste sur le Très Haut Débit et le rôle de la fibre optique. Le tout, dans un mille-feuille administratif bien français, accompagné d’une mécanique théorique tout aussi française, et d’un sens de la défense de l’intérêt local bien gaulois.

Oui, le Très Haut Débit avance enfin en France pour plusieurs raisons fondamentales à mon avis:
  • Tout d’abord, la demande en débits plus élevés poursuit sa croissance explosive : ainsi, de plus en plus de clients ADSL se plaignent notamment de la pixellisation des images TV et de l’absence de vraie TV HD de qualité.
  • A l’écoute des demandes de leurs électeurs, les dirigeants politiques comprennent de mieux en mieux ce besoin en équipement d’infrastructures tournées vers l’avenir, support des mutations du service public pour l’éducation, la santé, l’administration.
  • A l’heure du déclin du téléphone fixe, les opérateurs télécoms français commencent à comprendre l’intérêt d’investir dans un nouveau réseau, qu’ils pourront contrôler de bout en bout, contrairement aux réseaux mobiles, qui ont surtout profité aux fabricants de terminaux.

S’il est vrai, comme le souligne le Président, que certes « la France, à plusieurs reprises dans son histoire industrielle, a été capable d’être en avance », force est de constater qu’aujourd’hui la France n’est pas en avance dans le Très Haut Débit, infrastructure de l’économie du 21ème siècle. Nous sommes plutôt dans la situation du téléphone des années 60 (*) : l’Asie et les Amériques sont en avance sur l’Europe, il faut les rattraper et les dépasser au plus vite pour rester dans la course. Essayons de tirer parti de cette position de challenger pour dépasser nos concurrents et construire les réseaux de l’avenir !

Bonne lecture de la newsletter d’avril de l’Atelier THD !

(*) Lisez à cet égard le texte de Pierre Loyez, extrait du bulletin de l’IREST (Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications)

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)



 
29 avril 2013 
 Nos formations ''Comprendre l'aménagement numérique pour les territoires''
 
Vous intervenez sur les domaines du Très Haut Débit, FTTH, WiMAX... Vous avez déjà entendu ces mots-là mais savez vous réellement ce qu'ils signifient et quel est leur développement en France ?
Le monde des nouvelles technologies évolue au quotidien et les enjeux en découlant sont tout aussi changeants.

Setics vous propose une formation pour répondre à vos attentes : "Comprendre l'Aménagement Numérique pour les territoires".
Par cet atelier de formation et de réflexion mélangeant les aspects théoriques à des situations concrètes, nous répondrons à vos besoins et à vos interrogations sur les usages et les développements des accès au haut et très haut débit.

Découvrez notre programme de formation (format PDF, 323 ko).

La première session aura lieu en octobre 2013 !
Inscrivez-vous dès maintenant auprès d'Anne au 01 45 89 74 93 ou par mail à formation@setics.com

Formation réalisée en partenariat avec Cogicom.

 
22 avril 2013 
 Bulletin IREST mars 2013 : ''Très Haut-Débit : les services qui justifient la fibre''
 
Retrouvez ci-dessous le bulletin du mois de mars 2013 de l'IREST (Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications) :

Bulletin n°114 - mars 2013 (pdf, 5,34 Mo)

Les télécommunications jouent un rôle de plus en important dans tous les secteurs de l'économie moderne. Aussi, le but majeur de l'IREST est de réunir des acteurs de d'horizons diverses pour faire le point sur des questions d'actualité, et d'en débattre.

Face aux hésitations des acteurs en matière de déploiement du très haut-débit fixe, M. Richard Toper, en qualité de membre du conseil de l'IREST et de Président-Fondateur de Setics, a organisé et animé une table-ronde "Très Haut-Débit : les services qui justifient la fibre" avec pour thème les enjeux et les usages du Très Haut Débit (ou FTTH).

Faites le point aussi sur : les Opérateurs mobiles : évolutions et perspectives, L’avenir de la fibre optique, la pénurie d’adresses sur Internet, l'Impact écologique des TIC...

Bonne lecture !

www.irest.org

 
 
15 avril 2013 
 Le Botswana veut passer à l'Internet à haut débit
 
Setics réalise actuellement une étude pour l'autorité de régulation des télécommunications du Botswana concernant la stratégie du pays en matière de haut et très haut débit fixe et mobile.

Source : CRI Online

Le Botswana veut passer à l'Internet à haut débit

Le gouvernement botswanais prévoit de mettre en place un réseau Internet fiable et à haut débit pour améliorer l'accès de la population au réseau, qui s'élève actuellement à 10 %.

Le ministre des Transports et des Télécommunications Nonofo Molefhi a déclaré lors d'un séminaire sur les télécommunications jeudi que cette stratégie nationale pour le haut débit avait été élaborée par le gouvernement selon une approche holistique et coordonnée.

Le développement d'une stratégie est un événement important car le Botswana souhaite s'imposer parmi les pays compétitifs qui utilisent la technologie pour révolutionner les méthodes de prestation de services.

L'accès au haut débit a été reconnu internationalement comme un accélérateur du développement économique, et par conséquent, la connectivité est reconnue comme un facteur permettant des améliorations majeures du bien-être économique et social quel que soit le pays.

"C'est pour cette raison que notre gouvernement a fait des investissements considérables dans le développement des infrastructures nationales des TCI et dans la connectivité au niveau international", a-t-il déclaré lors de ce séminaire pour le développement de la Stratégie nationale pour le haut débit.

Les 15 dernières années ont été une période extraordinaire pour le développement des TCI (technologies de la communication et de l'information) au Botswana, a dit le ministre. C'est au cours de cette période que le pays a libéralisé son marché des télécommunications en louant des licences aux fournisseurs de services téléphoniques mobiles.

"Avec la révolution du mobile, le Botswana a mis les TCI et leurs avantages à la portée virtuellement de tous les habitants de tous les districts et de la plupart des villages", a-t-il fait valoir.

Les trois fournisseurs de services de téléphonie mobile au Botswana représentent collectivement 3 millions d'abonnés, soit un taux de pénétration de plus de 150%. Par conséquent, la technologie sans fil continuera de jouer un rôle significatif dans la prestation de services de haut débit au Botswana, a estimé le ministre.

Il s'est dit préoccupé du fait que malgré des investissements massifs dans les infrastructures des TCI, un "fossé numérique" subsiste et seul un nombre limité d'utilisateurs ont accès à l'Internet.

"Nous sommes fiers de la croissance sans précédent de nos services mobiles, toutefois nous ne pouvons pas en dire autant des services d'Internet haut débit ou de données, et seule une fraction 10% de la population du Botswana bénéficie d'une connexion Internet tandis que le reste des habitants du pays n'a pas accès à Internet du tout, encore moins à une connexion haut débit", a déclaré le ministre.

M. Molefhi a déclaré que son ministère souhaitait une mise en place à l'échelle nationale d'infrastructures de réseau haut débit, et un accès équitable et abordable à tous. À la lumière de cela, il est impératif que le Botwana reproduise dans le domaine de l' accès haut débit et à l'échelle nationale sa réussite spectaculaire dans le domaine de la téléphonie mobile.


 
29 janvier 2013 
 Lancement du Très Haut Débit dans le Loiret
 
Source : www.mitinews.info

Le Département du Loiret se donne 10 ans, en partenariat avec l’opérateur SFR, pour faire du Loiret un des tous premiers territoires nationaux en termes de couverture « Très Haut Débit » et pour la qualité de sa couverture « Haut Débit ». Le Département du Loiret souhaite accompagner, dans la durée, un accroissement soutenu et constant des besoins de débits (confirmés par toutes les études comportementales et tous les observatoires spécialisés) tant pour les usages personnels que professionnels ou associatifs. Cet accompagnement sert des objectifs d’attractivité et de compétitivité du territoire.

Ainsi, le Département du Loiret a décidé de conclure un partenariat très ambitieux avec le groupe SFR (sous forme de délégation de service public) pour déployer un réseau de communications électroniques à très haut débit qui irriguera, d’ici 10 ans, toutes les communes du Loiret. Dès l’an prochain, des travaux de montée en débits sur les sites prioritaires seront réalisés.
Ce projet qui rentrera dans une phase opérationnelle au printemps 2013 se réalisera en cohérence avec :
  • un schéma directeur des usages numériques lancé en décembre 2012 visant à promouvoir le numérique dans les nombreux domaines où le Conseil général intervient au quotidien auprès des habitants (action sociale, éducation, transports, support aux communes et EPCI, etc.),
  • un réseau départemental à haut débit, le réseau Medialys, dont la construction a démarré début 2005 à l’issue d’une première délégation de service public en partenariat avec le groupe SFR,
  • les déploiements de fibres optiques réalisés ou projetés par les opérateurs SFR et Orange sur les communes de l’agglomération d’Orléans et la Ville de Montargis.

5 objectifs très ambitieux à l’horizon 2020 sur les différents axes du projet, en phase avec les priorités gouvernementales :
  • Développement économique : desserte et irrigation, en complémentarité des sites d’ores et déjà desservis par Medialys, de l’ensemble des Zones d’Activités ou entreprises isolées ; chacun de ces sites sera rendu éligible au label national « zone d’activités Très Haut Débit »;
  • Sites publics : desserte, en complémentarité des sites d’ores et déjà desservis par Medialys de la quasi totalité des sites publics (administrations, établissements scolaires ou universitaires, établissements de santé) ;
  • Boucles locales optiques : C’est l’innovation majeure de ce projet : création de boucles locales optiques FTTH (de l’anglais Fiber to The Home - fibre jusqu’au domicile) sur 14 communes (soit 53000 foyers) contribuant ainsi, en complémentarité avec l’initiative des opérateurs au taux de couverture cible du gouvernement à l’horizon 2020 de 70 % de la population éligible à 100 Mbit/s ;
  • Montée en débit : C’est l’une des priorités du projet départemental. La fibre optique à l’abonné (FTTH) arrivant progressivement sur le long terme, le réseau départemental permettra à plus de
    31 000 foyers de bénéficier d’une nette amélioration des débits ADSL. 48 sites (représentant près de 10 000 lignes) seront réalisés avant le printemps 2015 ;
  • Universalité: C’est l’engagement fort qui est pris avec ce projet : le réseau départemental offrira au moins un point d’accès au Très Haut Débit dans chaque commune du Département, en lien avec une initiative locale publique ou privée.

 
21 janvier 2013 
 L'Avicca contribue activement à l'évolution du Label ZA THD
 
Le dernier Comité de Pilotage avait établi un bilan de ce label depuis son lancement mi 2010 : avec 74 ZA labellisées fin 2012 (dont 90% desservies par des ROIP - Réseaux Ouverts d'Initiative Publique), le démarrage reste très progressif. Afin d’en améliorer encore l’attractivité, la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (qui pilote ce dossier pour le compte du Ministère du redressement productif) a validé les pistes d’évolution de ce label -et notamment de ses conditions tarifaires- sur propositions de l’AVICCA. Ce dispositif permet désormais à des territoires souhaitant faire labelliser un grand nombre de sites de candidater sur la base d’un dossier général préalable, en s’acquittant d’un montant forfaitaire comprenant également l’examen des premières ZA ; un tarif réduit est ensuite proposé pour chaque demande complémentaire. Particulièrement adaptée aux collectivités (et à leurs groupements) qui cumulent les compétences développement économique et aménagement, et/ou qui ont mis en place un Réseau d'Initiative Publique avec une composante « entreprises », cette incitation devrait contribuer à faire décoller le nombre de sites labellisés, plusieurs collectivités ayant déjà manifesté leurs intentions de déposer un dossier de labellisation groupée lors du TRIP 2012.

Retrouvez cet article sur le site de l'Avicca

Retrouvez la nouvelle offre tarifaire sur le site du label ZA THD

 
18 janvier 2013 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°5 de Forum Atena
 
(article accessible sur le site du Forum Atena)

2013 : année à très haut débit - par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Pour commencer 2013, permettez moi de partager avec vous une histoire personnelle. Il y a quelques jours, j’ai annoncé que notre appartement serait raccordé à la fibre. A mon étonnement, le jeune Martin (génération Y) a montré une immense joie et un enthousiasme débordant qui aurait convaincu les plus sceptiques sur l’intérêt du Très Haut Débit.

Oui, le Très Haut Débit répond à un besoin réel ! Oui, la fibre est un élément attractif pour tous les jeunes, et pas seulement ! En cette période de vœux, écoutez les vœux des élus locaux qui comprennent aujourd’hui tous un volet sur le haut ou très haut débit. Les opérateurs télécoms qui n’avaient plus d’argent en 2012 à cause du mobile, annoncent aujourd’hui l’amplification de leurs investissements dans le FTTH. Du côté du marché des entreprises, cette année voit encore une fois doubler le nombre de zones d’activité labellisées Très Haut Débit.

Certes, si on repense à ces dernières années, on observe qu’il y a eu beaucoup d’enthousiasme, pas mal d’initiatives désordonnées et une absence remarquée d’implication de l’Etat. Le résultat est que la France est loin d’être en avance pour l’équipement des ménages en Très Haut Débit : nous sommes le leader des pays qui sont en retard.

Le Gouvernement annonce la sortie prochaine d’une feuille de route, qui associera les enthousiasmes locaux et les projets économiques des opérateurs sous la houlette de l’Etat stratège. Accueillons cette initiative comme le signal du lancement d’une année 2013, où notre pays prendra résolument le virage du numérique. Et bien sûr, je saisis cette opportunité pour vous souhaiter au nom de l’Atelier Très Haut Débit de Forum Atena, une belle et heureuse nouvelle année.

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)
 
14 octobre 2012 
 Table ronde IREST le 25 octobre : ''Très Haut Débit : les services qui justifient la fibre''
 
Très Haut Débit : les services qui justifient la fibre

Richard Toper, Membre du Conseil de l’IREST, vous propose une réunion-débat sur le Très Haut Débit qui se tiendra le 25 octobre 2012 de 18:00 à 20:00 dans les locaux de Telecom ParisTech (46, rue Barrault 75013 Paris).

En 2008 et 2010, l’Irest a organisé une table ronde sur le FTTH. Au fil des ans, le Très Haut Débit fixe et mobile est devenu un besoin reconnu pour le développement de notre pays au travers de l’économie numérique. La France y consacre-t-elle un effort suffisamment important ?

Le détail de l'évènement est accessible en cliquant ici

Entrée gratuite sur inscription obligatoire à : conference@irest.org
 
5 octobre 2012 
 Compte-rendu de la conférence ''THD - Comment se compare la France avec ses voisins européens''
 
Le compte-rendu de la conférence ODEBIT "THD : comment se compare la France avec ses voisins européens ?" animée par Richard Toper, vient d'être publié.

Il est accessible sur le site du Forum Atena.


Conférence ODEBIT : THD: comment se compare la France avec ses voisins européens ?

Sommes-nous en avance ? En retard ? quels choix technologiques: VDSL ? FTTH ? FTTB ? FTTLA ? Quelle stratégie de déploiement ? Quel est le rôle des pouvoirs publics ?

La question fait débat et Richard TOPER, Président de l'Atelier THD de Forum Atena, Président de Setics a réuni le 27 septembre 2012 dans le cadre du salon ODEBIT experts et utilisateurs pour apporter un éclairage nouveau :
  • VALERIE CHAILLOU, Directrice , IDATE
  • Antoine DARODES, Directeur Très Haut Débit, ARCEP
  • Philippe LAREDO, Président , OPTION SERVICE
  • Joël MAU, , INSTITUT MINES TELECOM
  • Patrick Vuitton, Délégué Général, AVICCA



 
18 septembre 2012 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°4 de Forum Atena
 
Forum Atena - La Newsletter Infrastructures Numériques n°4

(article accessible sur le site du Forum Atena)

L’heure du Très Haut Débit est-elle arrivée ? - par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Les Présidents se succèdent, les Gouvernements changent, mais les questions restent. Aujourd’hui, chacun s’interroge sur l’avenir du Plan National Très Haut Débit. Quelles mesures prendre ?

Permettez au Forum Atena de souligner quelques points simples :

   La révolution du numérique est en route, rien ne l’arrêtera. Et elle débouchera sur un monde nouveau dont on commence à peine à distinguer quelques traits. L’imprimerie a permis de passer du pouvoir des scribes vers la diffusion des idées aux lecteurs. Le numérique permettra à chacun de partager la connaissance, notamment grâce au Très Haut Débit. On passe de la logique d’exclusivité de l’information à un nouveau paysage, plein d’inconnu bien sûr, mais aussi porteur de richesse et de bien-être pour la population.
   Sans infrastructure adaptée, notre pays sera à la traîne de la nouvelle économie, fondée de plus en plus sur des échanges immatériels. Sans parler de l’économie traditionnelle, de plus en plus impactée par le numérique. Tandis que Carrefour supprime des centaines d’emplois en France, ses concurrents spécialisés dans le e-commerce recrutent.
   La panoplie des outils permettant la construction d’une infrastructure très haut débit existe, mais ils n’ont quasiment pas été utilisés au niveau national. Ni les acteurs privés, ni l’Etat ont réellement dépassé les discours : la réalité est très en deçà des attentes. Et les pionniers ont du mal à entrer dans l’écosystème des télécommunications, puisqu’ils n’en font pas partie.

Le moment semble donc particulièrement bien choisi pour donner une priorité nationale aux services et infrastructures numériques. Saisissons l’opportunité d’engager notre pays dans le 21 ème siècle ! Ne ratons pas la marche !

A ce stade, ce qui manque à notre avis, c’est l’encouragement venu du haut, l’incitation politique.
Que la Présidence et le Gouvernement s’intéressent à cette question cruciale pour l’avenir économique de notre pays ! Que des hommes et des femmes politiques manifestent leur intérêt pour ce chantier d’avenir, en inaugurant des réseaux optiques ou des installations très haut débit ! Que les pouvoirs publics définissent les orientations à long terme, comme la date cible d’extinction du cuivre ! Que le monde politique prenne à bras le corps cette question essentielle pour les prochaines décennies et les réalisations suivront, notamment grâce à l’excellence des forces vives de notre pays.

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)
 
18 septembre 2012 
 Rencontrons-nous autrement
 
Rencontrons nous autrement :

Fort de notre expertise au sein de l'environnement de l'Aménagement Numériques des Territoires, nous sommes présents à de nombreux salons, forums, colloques … tout au long de l'année en France comme à l'international.

Retrouvez toutes nos participations et venez à notre rencontre :
 
7 septembre 2012 
 Intervention de Richard Toper à RuraliTIC le 13 septembre, dans le cadre de l'atelier ''Comment vendre sa ZAC à Très Haut Débit ?''
 
Richard Toper interviendra à RuraliTIC le Jeudi 13 Septembre pour l'atelier "Comment "vendre" sa ZAC à Très Haut Débit ?"

Les professionnels de l’aménagement du territoire savent qu’un équipement ne crée pas par lui-même l’installation d’entreprises. Vendre une ZAC, c’est d’abord vendre un territoire. Mais quand celle-ci a une valeur ajoutée technologique grâce à la fibre optique, il importe de savoir mettre en avant les bénéfices propres que pourront en retirer les entreprises, et peut-être leur faire prendre conscience d’avantages qu’elles n’avaient pas en tête ?

Inscrivez vous et retrouvez tout le programme des ateliers et des tables rondes sur www.ruralitic.org/site/

 
4 septembre 2012 
 6èmes Assises du Très Haut Débit : la synthèse
 
La synthèse des 6èmes Assises du Très Haut Débit est maintenant disponible.

Ce colloque, dont Setics est partenaire, s'est tenu le 9 juillet 2012.

Richard Toper y a animé la table ronde « Architecture hybride : quelles alternatives, quels compléments à la fibre ? ».

La synthèse est téléchargeable sur ce lien :
http://treshautdebit.aromates.fr/synthese-2012/


 
4 septembre 2012 
 Le THD : les usages actuels et à venir pour les entreprises - Intervention de Vincent Roger-Machart le 26 septembre
 
La Chambre de Commerce et d'Industrie de l’Essonne organise un conférence sur le thème "les enjeux du très haut débit en Essonne : projets, usages et solutions techniques".

Elle a invité Vincent Roger-Machart, Directeur de Projet à Setics, à intervenir pour partager ses vues sur les usages actuels et à venir du THD pour les entreprises

Programme :
  • Accueil par Philippe Lavialle, président de la CCI Essonne

  • Les enjeux du THD pour les entreprises aujourd’hui
      Stéphane Courtignon, directeur relations collectivités territoriales, Orange

  • Le Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique de l’Essonne
      Carole Meynadier, directrice adjointe du développement économique et de la recherche, Conseil général
      Barbara Cuffini Valero, chargée de mission aménagement numérique, Conseil général

  • Le déploiement du THD sur le territoire
      Stéphane Courtignon, directeur relations collectivités territoriales, Orange

  • Le THD : les usages actuels et à venir pour les entreprises
      Vincent Roger-Machart, directeur de projets, SETICS

  • Entreprises, les solutions technologiques qui s’offrent à vous
      Stéphane Courtignon, directeur relations collectivités territoriales, Orange

Inscriptions sur le site de la CCI Essonne

 
24 juillet 2012 
 Le Conseil Général de Dordogne inaugure ses derniers NRA-ZO
 
Les derniers NRA-Zone d'Ombre viennent d'être inaugurés dans le département de Dordogne, marquant ainsi la fin du programme de construction de 92 NRA-ZO lancé par le Conseil Général en 2009.

Setics était intervenu sur ce projet auprès du Conseil Général de Dordogne en tant qu'assistant à maîtrise d'ouvrage.

Le dossier de presse relatif à la fin du programme NRA-ZO est disponible à cette adresse.



Sarlat : le haut débit pour tous

Lundi en fin d'après-midi, les deux derniers répartiteurs Internet haut débit ont été inaugurés. Ils signent la fin du plan départemental qui visait à couvrir 98 % du département en technologie haut débit.

Le premier équipement inauguré, situé près du centre des impôts de Sarlat, et le deuxième, à l'entrée du bourg de Tamniès, s'ajoutent à celui de Carsac-Aillac. « Ils couvrent jusqu'à 7 kilomètres au nord de Sarlat », explique Bernard Vauriac [...]


Source : SudOuest.fr
 
 
13 juillet 2012 
 Peut-il vraiment y avoir des alternatives à la fibre optique ?
 
Source : www.degroupnews.com

Certains ne jurent que par la fibre optique pour construire un réseau de nouvelle génération, d'autres estiment que des solutions alternatives peuvent la remplacer dans certaines zones. La 4G, le satellite peuvent-ils être de réels compléments à la fibre ? Le débat a été posé aux Assises du Très Haut Débit.

La sixième édition des Assises du Très Haut Débit a vu se succéder plusieurs tables rondes sur les problématiques liées à la prochaine génération d'accès numérique. Après une première table ronde consacré au déploiement du très haut débit, plusieurs acteurs du secteur ont pu intervenir autour du thème « Architecture hybride : quelles alternatives, quels compléments à la fibre ? ».



En introduction à cette deuxième table ronde, Richard Toper, PDG de Setics, annonce la couleur sans nuance : « La fibre optique, c'est l'avenir mais est-ce vraiment le moment d'investir lourdement dans cette technologie ? »

Effectivement la question mérite d'être posée sachant que le fibrage intégral de tous les foyers du territoire est un défi colossal nécessitant un investissement important. Pour Marc Charrière d'Alcatel Lucent, il faut avant tout assurer une continuité de service afin que l'utilisateur n'ait pas trop d'écart entre ses différents accès. L'essentiel est donc d'arriver à harmoniser l'expérience de l'utilisateur quelle que soit la technologie derrière.

Viktor Arvidsson, directeur stratégie et marketing d'Ericsson, rejoint ce constat. Pour lui, le déploiement de la fibre et de LTE vont de pair : « Il serait dommage de se priver d'alternatives rapides à déployer par rapport à la fibre. » Pour appuyer son discours, Viktor Arvidsson rappelle que quand le débit double dans une région, le PNB augmente de 0,3 %. Donc au plus tôt on amorce la montée en débit des accès, au plus vite on récolte les fruits de la croissance créée.

Du côté d'Eutelsat, on milite également pour le développement de technologies alternatives à la fibre. Jean-François Bureau, directeur des affaires institutionnelles et internationales de l'opérateur satellite, met en avant les performances de KA-SAT pour démontrer que « le satellite n'est pas une solution transitoire mais complémentaire. »

Grâce à KA-SAT, les offres Tooway atteignent aujourd'hui 18 Mb/s en voie descendante mais surtout 6 Mb/s en voie montante. Cette solution s'avère donc bien plus performante en terme de débit que bon nombre d'accès haut débit fixes. Jean-François Bureau estime qu'on peut monter jusqu'à 30 Mb/s dans un futur proche, mais est-ce suffisant pour les usages de demain ?


Le passage par la fibre optique est inévitable

Joël Mau, directeur de mission à l'Institut Mines-Telecom, apporte une nouvelle dimension au débat en déclarant dès son introduction : « Se poser la question d'alternatives à la fibre en 2012 témoigne d'années de retard ! » Pour lui, le choix pouvait se poser il y a 5 ou 6 ans mais aujourd'hui, la fibre optique semble le passage le plus logique. L'ingénieur estime que la vraie révolution du très haut débit est le débit montant. Effectivement, cette augmentation de la bande passante d'émission permet déjà de répondre aux usages actuels (envoi de photos ou de vidéos sur les réseau sociaux, stockage distant...) qui sont limités par le débit montant de l'ADSL. De plus, elle développera de nombreuses nouvelles utilisations d'Internet qu'on n'imagine certainement pas aujourd'hui.

Pour ce qui est des différents compléments possibles à la fibre optique, Joël Mau se montre catégorique : « La 4G ne se démocratisera que si on a du très haut débit chez soi. » Le mobile sera en quelque sorte une continuité d'expérience de ce qu'on a sur le fixe, comme la 3G est arrivée une fois les usages sur le haut débit fixe bien installés.

Joël Mau conclut son intervention en soulignant la nécessité d'avoir un nouveau cadre de pilotage pour le très haut débit car actuellement la stratégie n'est pas assez claire. Il prend l'exemple du VDSL2, abandonné par France Télécom-Orange en 2006, et qui revient aujourd'hui sur la scène alors que l'heure est à la fibre optique. De plus, il souligne que le VDSL2 n'améliorera pas les performances des lignes qui ont déjà un débit confortable.

Au final, on peut dire que la transition vers la fibre optique est un passage inévitable pour les années à venir, les technologies aériennes comme le satellite ou le mobile pouvant appuyer le développement du très haut débit sur le territoire. Pour répondre à la question d'introduction de Richard Toper : Oui la fibre optique c'est l'avenir, et il est vraiment temps d'investir lourdement avant qu'il ne soit trop tard !

 
 
3 juillet 2012 
 Un deuxième label Très Haut Débit dans le département de la Sarthe
 
Après Ouest Park à Sablé-sur-Sarthe, c’est au tour du parc d’activités « Latitude 48.2 » de Maresché d’obtenir le deuxième label Très Haut Débit dans la région Pays-de-la-Loire.





2ème Label Très Haut Débit en Sarthe pour le parc d’activités de Maresché grâce au CG72

Louis-Jean de Nicolaÿ, vice-président du Conseil général de la Sarthe, président de Sarthe Développement et du Syndicat mixte sarthois d’Aménagement numérique », a profité de la convention d’affaires dédiée à la filière numérique, Sarthe Le Mans Connexion, pour annoncer officiellement la labellisation Très Haut Débit du parc d’intérêt départemental « Latitude 48.2 » de Maresché.


Source : Conseil Général de la Sarthe
 
 
31 mai 2012 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°3 de Forum Atena
 
Forum Atena - La Newsletter Infrastructures Numériques n°3

(article accessible sur le site du Forum Atena)

Un quinquennat s’achève. Un autre commence. Quel bilan en matière de Très Haut Débit ?
- par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Aujourd’hui, après différents aller et retour, s’est bâti un consensus :
  • Le numérique progresse chaque jour et transforme notre façon de vivre, de lire, d’écrire, de communiquer, d’apprendre, de jouer, de commercer, de travailler,…
  • La montée des débits est inexorable ; la loi de Nielsen s’applique : multiplication des débits par 10 tous les 10 ans
  • La fibre optique est l’infrastructure de desserte du 21ème siècle, tout comme la boucle cuivre l’a été au 20ème siècle pour le téléphone
  • La pose d’un nouveau réseau coûte très cher et prend du temps alors que les avantages du fibrage ne sont pas immédiats.
  • Le temps du monopole est fini, tout comme va se terminer l’ère du bon vieux téléphone (Plain Old Telephone System)

De 2007 à 2012, le secteur a bien évolué :
  • Le haut débit s’est banalisé, en s’appuyant essentiellement sur l’ADSL et le dégroupage pour le fixe, et sur les smartphones pour le mobile
  • Les collectivités territoriales se sont sensibilisées et mobilisées sur le numérique, vecteur des emplois futurs, et sur l’Aménagement Numérique des Territoires, outil d’équité
  • La France s’est dotée d’un cadre réglementaire complet du Très Haut Débit, reconnu comme l’un des plus avancés d’Europe
  • Pour déployer les réseaux Très Haut Débit, le gouvernement a choisi de privilégier l’initiative privée, ce qui a permis aux opérateurs de préparer leurs déploiements, mais sans résultat spectaculaire à ce jour, et ce qui a entrainé la fureur des collectivités locales, chargées de couvrir les zones les moins denses, qui sont les plus coûteuses et les moins rentables
  • La question du financement par les pouvoirs publics n’a pas été réglée
  • La France est un des pays d’Europe qui affiche le moins d’ambition en matière de Très Haut Débit
  • La spectaculaire arrivée de Free Mobile en 2012 a démontré la capacité des pouvoirs publics à réguler les intérêts privés

Quelques recommandations de l’atelier Très Haut Débit :
  • Le cadre général a été tracé : ne jetons pas bébé avec l’eau du bain, mais procédons par aménagements pragmatiques. Poursuivons l’entreprise de modernisation initiée dès la fin des années 90.
  • A chaque échelon, y compris au plus haut, l’action politique en faveur du numérique doit résolument s’amplifier
  • Tous les pouvoirs publics, qu’ils soient nationaux, régionaux et locaux (et aussi européens) doivent s’impliquer dans la construction de ces autoroutes de l’information du 21ème siècle, en s’appuyant sur les acteurs économiques du secteur , en définissant le rythme de déploiement et en mobilisant les financements nécessaires
  • Les dispositions législatives et réglementaires pourraient utilement contribuer à définir la situation cible, par exemple la généralisation de la desserte optique et l’extinction du cuivre en 2030

Rendez-vous dans cinq ans : vous verrez, vous ne pourrez plus vous passer de la fibre !

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)

 
10 mai 2012 
 La Zone d'Activité Ouest Park labellisée Très Haut Débit
 
La zone d'activité Ouest Park devient la première ZA dans la région des Pays de la Loire à obtenir le label Zone d'Activité Très Haut Débit.

Setics, gestionnaire du label ZA THD, était présent lors de cette inauguration.



Ouest Park première zone d'activité de la région labellisée très haut débit

Profitant de la pose de la première pierre de la future plate-forme logistique et de transport de l'Etoile Routière et de LDC, ce matin sur la zone Ouest Park, au Bailleul, Louis-Jean de Nicolaÿ, président du SMSAN ( Syndicat Mixte Sarthois d'Aménagement Numérique) est venu annoncer la bonne nouvelle : "Ouest Park est la première zone d'activité dans la région des Pays de la Loire à recevoir le label zone d'activité très haut débit". Ce label s'inscrit dans le plan "France Numérique 2012". Il a pour but d'informer les entreprises cherchant une nouvelle implantation sur l'accessibilité au très haut débit et sur la disponibilité d'un choix important d'offres concurrentielles sur fibre optique portées par, au minimum, trois opérateurs. Ce label a été attribué après un examen strict du dossier. Pour la zone Ouest Park, ce label symbolisant la performance numérique de ce territoire, est un atout supplémentaire pour son attractivité, au même titre que l'accès routier et autoroutier.

Source : www.lemainelibre.fr
 
 
27 avril 2012 
 La Zone d'Activité du Bois-Gueslin reçoit le Label ZA THD
 
La zone d'activité du Bois Gueslin reçoit un Label

La zone d'activité du Bois Gueslin, située à Mignières, est la première à recevoir en Eure et Loir un label "très haut débit".

En janvier 2012, la communauté de communes du Bois-Gueslin doit intégrer Chartres-Métropole. Dans la corbeille de mariage, le président Didier Garnier déposera la très belle zone d'activité installée depuis 1997 sur une cinquantaine d'hectares près de la Nationale 10 et de l'accès à l'A11.

Vingt-deux entreprises soit l'équivalent de mille emplois, font sa force. " C'est autant que la population de Mignières et autant que le nombre d'élèves dans la commune" indique Didier Garnier.

Un Label National

Depuis Mercredi, la zone d'activités dispose d'un autre atout : le label national "très haut débit". Mis en place depuis un an par le Ministère de l'Economie Numérique pour renforcer l'attractivité d'un territoire, il lui a été décerné pour son équipement performant en fibre optique. La zone d'activités dispose, en effet, d'un très haut débit redondant, autrement dit d'une double alimentation en fibre optique. Le réseau est raccordé au dispositif Céliéno, mis en place par la Régie électrique du Pays Chartrain. Le label est géré par la société SETICS, dont le PDG, Richard Toper, a remis la distinction à Didier Garnier en mairie de Mignières.

"La zone d'activité est la première à bénéficier du label dans le département. Elle est la troisième en Région Centre. Dans le choix d'implantation d'une entreprise, l'équipement en très haut débit est devenu un élément important" reconnait Didier Garnier. " L'idéal serait que toutes les zones d'activités du département déposent un dossier pour obtenir le même label" a souhaité Hubert Crochet, président du syndicat électrique du pays chartrain.

Une soudure symbolique de fibre optique

Le très haut débit n'existe pas seulement sur le papier. De grosses société telles que Touax,k Riwal ,et Croq'frais y sont déjà reliées et une dizaine d'autres vont s'y raccorder. Mais symboliquement, Didier Garnier et Hubert Crochet ont soudé devant leurs partenaires les fibres optiques qui facilitent la vie des entreprises.

 
26 avril 2012 
 Lancement de l'étude Très Haut Débit pour le Pays de Saint-Malo
 
Source : Ouest France



Une étude pour brancher le très haut débit

Pourquoi ? Comment ?

Le très haut débit, c'est quoi ?

L'Internet à très haut débit (au-delà de 100 Mbits/s et jusqu'à 1 Gbits/s) est dix fois plus rapide que le haut débit actuel, l'ADSL. Il apporte une meilleure qualité de service et permet de nouveaux usages. Pour les particuliers, c'est par exemple la possibilité de recevoir plusieurs chaînes de télévision à haute définition. Pour le monde de l'entreprise et de la recherche, c'est aussi un atout. Sans oublier la formation, avec l'université numérique.

Quelles retombées économiques ?

Même s'il est virtuel, le très haut débit participe à l'aménagement du territoire en permettant le maintien et le développement d'activités économiques en dehors des grands centres urbains. « Les enjeux sont énormes, assure Henri-Jean Lebeau, le président de l'agglomération malouine, comme à l'époque où l'on a généralisé l'électricité et l'eau potable dans tous les foyers. »

Comment s'organise la Région ?

Pour donner la possibilité à tous les Bretons de se raccorder partout à l'Internet à très haut débit d'ici 2030, la Région Bretagne s'est engagée dans la création d'un réseau régional d'infrastructures en fibre optique. Pour cela, elle s'appuie sur un schéma d'aménagement numérique régional et accompagne les projets d'infrastructures des collectivités. Orange est prêt à financer la fibre sur sept agglomérations et six villes (42 % de la population bretonne), dont Saint-Malo. Dinard fera partie des premières villes moyennes à bénéficier des investissements publics.

Quelles étapes déjà franchies ?

Le Pays de Saint-Malo (71 communes, 160 000 habitants) veut aussi prendre de l'avance. Un schéma directeur d'aménagement numérique a été élaboré afin de fixer des orientations pour l'ensemble du pays. Une chargée de mission, Aude Aupetit, auparavant à Rennes Métropole, vient d'être recrutée. Rémy Bourges, le maire de Dingé, est l'élu référent sur ce dossier.

Dans combien de temps ?

Le dossier entre maintenant dans sa phase opérationnelle. Un pas important vient d'être franchi, puisque le syndicat mixte du Pays de Saint-Malo a commandé une étude d'ingénierie auprès du cabinet Sectis, associé à Sogeti ingénierie. Leur mission sera de dresser un bilan de l'existant puis d'organiser les investissements nécessaires. Cette étude devrait être achevée en novembre ; Début 2013, on pourra commencer à envisager les travaux pour poser la fibre optique.

Pour quel coût ?

Le coût pour déployer le très haut débit est estimé aux alentours de 100 millions d'euros pour le Pays de Saint-Malo. L'investissement sera financé par l'Europe, l'État et la Région, 25 % restant à la charge des intercommunalités. Et quel sera le prix pour les usagers ? Difficile de le dire encore. Les opérateurs proposeront une prise de raccordement, mais les tarifs pourront varier de un à dix selon le lieu où l'on habite. « Il faudra imaginer des systèmes de mutualisation pour réduire ces écarts et rendre le numérique accessible au plus grand nombre. »

 
 
30 mars 2012 
 Intervention d'Aurélie Olivier le 4 avril dans la conférence SIG La Lettre sur les SIG dans l'aménagement numérique des territoires
 
Aurélie Olivier, chargée d'études chez Setics, interviendra le 4 avril dans le cadre de la conférence SIG La Lettre sur "Les SIG dans l’aménagement numérique des territoires".

L'ensemble du programme des conférences est accessible sur : www.rencontres-sig-la-lettre.fr

L'intégralité de la présentation est disponible ici (format PDF, 1,35Mo).

Retours d’expérience sur la mise en place de Schémas Directeurs d’Aménagement Numérique et l’alimentation d’un géoportail dédié par Aurélie Olivier, Setics et Vincent Delbaere, Conseil général de Seine-St-Denis

Avec l’accroissement rapide des besoins haut débit de la population et des entreprises et la conjonction d’initiatives publiques et privées pour la création d’infrastructures très haut débit (THD) sur leur territoire, les collectivités souhaitent se doter d’une vision de moyen et long terme et d’instruments de pilotage des déploiements de réseaux numériques. C’est dans cette optique qu’elles décident de définir sur leur territoire un schéma directeur d’aménagement numérique (SDAN).
Le cabinet Setics accompagne depuis plusieurs années de nombreuses collectivités pour les aider à mettre en place ces schémas directeurs. Sa démarche se présente ainsi :
  • Entretiens avec l’ensemble des acteurs impliqués : collectivités, opérateurs, entreprises ; cela permet ainsi d’évaluer les usages et les besoins et de recenser les infrastructures et réseaux existants (télécoms et infrastructures mobilisables pour la pose de réseaux télécoms), en privilégiant l’échange de données SIG
  • Diagnostic des besoins et des projets
  • Elaboration de scénarios et d’éléments d’aide à la décision pour les collectivités
  • Recommandations opérationnelles sur le court, moyen et long terme.
L’exemple particulier du SDAN de la Seine Saint Denis a notamment mené à une réflexion sur la mise en ligne sur le géoportail du Département des données sur les réseaux télécoms en projets et existants recensés sur le territoire. Les intervenants mettront en lumière la problématique de cette démarche et les facteurs clés de succès de sa mise en œuvre.

 
28 mars 2012 
 Intervention de Richard Toper au séminaire du FRATEL sur le déploiement de la fibre optique, les 3 et 4 avril
 
Richard Toper interviendra les 3 et 4 avril 2012 au séminaire du FRATEL (réseau francophone de la régulation des télécommunications) sur le déploiement de la fibre optique, à Ouagadougou (Burkina Faso).

Le programme est disponible sur le site du FRATEL :
www.fratel.org



 
27 janvier 2012 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°2 de Forum Atena
 
Forum Atena - La Newsletter Infrastructures Numériques n°2

(article accessible sur le site du Forum Atena)

Edito - Il se passe toujours quelque chose au pays du Très Haut Débit
- par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Tout d’abord, au nom de toute l’équipe de l’atelier Très Haut Débit, je présente à tous nos amis lecteurs nos vœux les meilleurs pour une belle et heureuse année 2012, à très haut débit, bien sûr.
La fin de l’année 2011 a vu se multiplier les initiatives sur le Très Haut Débit dans notre pays:
  • 18 octobre 2011 et 8 novembre 2011 : dépôt des propositions de loi organisant un déploiement équilibré et coordonné du très haut débit à l’Assemblée Nationale par Vincent Descoeur, Chantal Robin-Rodrigo et plusieurs dizaines de députés
  • 14 novembre 2011 : annonce de l’accord entre les opérateurs France Telecom Orange et SFR dans le déploiement de la fibre optique hors des zones denses de l'Hexagone, représentant près de 10 millions de logements couverts sans faire appel aux fonds publics (hors zones très denses)
  • 17 novembre 2011 : dépôt de la proposition de loi visant à assurer l’aménagement numérique du territoire au Sénat par les sénateurs Hervé Maurey et Philippe Leroy
  • 22 et 23 novembre 2011 : 7ème édition du colloque "Territoires et Réseaux d’Initiative Publique" organisé par l’AVICCA, qui regroupe plus de 200 collectivités territoriales et qui constitue un relais important de l’insatisfaction des collectivités territoriales vis-à-vis du Plan National Très Haut Débit
  • Fin novembre 2011 : sortie du recueil des bonnes pratiques à l’occasion de l’évaluation des projets pilotes FTTH (5 sites, 7000 lignes raccordables) lancés à l’initiative du Commissariat Général à l’Investissement
  • 6 décembre 2011 : La réunion plénière du groupe d'échange entre l'ARCEP, les collectivités territoriales et les opérateurs (GRACO) s'est tenue sur le thème : " La montée vers le très haut débit dans les territoires ".
  • 31 décembre 2011 : Plus de 30 zones d’activité sont labellisées Très Haut Débit
  • 5 janvier 2012 : Fibre optique dans les zones très denses- L'ARCEP a conclu ses travaux précisant les modalités de déploiement de la fibre optique jusqu'à l'abonné (FttH) dans les petits immeubles des zones très denses.

Nous sommes en phase de démarrage : même si il y a encore peu d’abonnés FTTH, les projets se mettent en place, avec le rythme adapté à un projet de cette envergure. Chacun peut remarquer que :
  • La France fait partie des 8 pays européens dont plus de 50% des accès à internet offrent plus de 10 Mbit/s et est le seul des 5 grands pays européens dans ce cas
  • Si les objectifs du PNTHD sont clairement affichés et que la mise en place démarre avec l’accord intervenu entre France Telecom et SFR, on ne peut que constater le mauvais climat du à la réduction du rôle des collectivités locales à la portion congrue et au financement des réseaux ruraux.
  • Aujourd’hui, l’architecture du projet est on ne peut plus française, avec beaucoup de théorie et de complexité administrative.
  • Tous les acteurs publics et privés déploient une énergie considérable pour faire avancer les dossiers, et on peut raisonnablement espérer que de cette énergie naîtront de nouveaux réseaux Très Haut Débit

En qu’observateur éclairé, nous sommes convaincus qu’il va encore y avoir de nouvelles aventures au pays du Très Haut Débit et de plus en plus de réseaux et d’abonnés Très Haut Débit. Rendez-vous au prochain numéro !

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)

 
18 janvier 2012 
 Le ''Républicain Lorrain'' annonce la mise en service du réseau THD de Sarreguemines pour le mois de juin
 
Le journal ''Le Républicain Lorrain'' annonce la mise en service du réseau Très Haut Débit de la CASC (Communauté d'Agglomération de Sarreguemines Confluences) pour le mois de juin.

Setics est intervenu sur ce projet en tant qu'assistant à maîtrise d'ouvrage auprès de la CASC.


(cliquez sur l'image pour lire l'article)

L'article est accessible dans son intégralité sur le site Web du journal :
http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2012/01/18/reseau-tres-haut-debit-pour-les-entreprises

 
 
8 décembre 2011 
 Intervention de Richard Toper au Forum Interconnectés le 13 décembre 2011
 
Richard Toper interviendra le mardi 13 décembre au Forum Interconnectés. Il présidera l'atelier "Aménagement du territoire: quelles stratégies en attendant la fibre ?".

Tous les détails de l'évènement sont disponibles à l'adresse www.interconnectes.com.



 
7 décembre 2011 
 25 zones d'activité labellisées au très haut débit
 
Le 5 décembre 2011, soit sept mois après le lancement officiel par Eric Besson, 25 zones d'activité ont reçu le label ZA THD.

L'engouement de la part des collectivités ne fait qu'augmenter ; à ce jour, trois autres dossiers sont en cours de traitement par Setics, le gestionnaire du label ZA THD. Le nombre de dépôts de dossiers devrait atteindre les 400 avant la fin 2012, une démarche qui s’inscrit dans le plan numérique 2020.

Quelques collectivités font part de la récente labellisation d'une de leurs zones d'activité :
 
7 décembre 2011 
 France Télé Numérique célèbre la fin du projet de passage à la TNT
 
Depuis quelques jours, l'ensemble des régions françaises sont passées à la télévision tout numérique.

France Télé Numérique revient en particulier sur le passage au tout numérique dans la région Ile-de-France, sur laquelle Setics est intervenu en tant que Maître d'Oeuvre délégué.

Le détail de l'article publié par France Télé Numérique est disponible ici.




 
22 novembre 2011 
 Participation de Richard Toper au chat vidéo ''Programme National Très Haut débit: Où en est-on?''
 
Richard Toper participera le 23 novembre à 17h30 au chat vidéo "Programme National Très Haut Débit : Où en est-on ?".

Les détails concernant cet évènement sont accessibles à l'adresse suivante : http://standalone.opinews.com/



 
21 novembre 2011 
 Article paru dans La Revue Parlementaire - Setics et sa mission pour le label ZA THD
 
Source : Article paru dans La Revue Parlementaire

Cabinet de conseil indépendant, la société Setics a développé une expertise sur les infrastructures numériques et délivre ses conseils en priorité à la sphère publique.

Grands projets pour les collectivités territoriales ou pour le secteur de la défense et de la sécurité, conseils aux banques sur la fiabilité de leurs prêts aux sociétés de projets qui vont construire un ouvrage dans le cadre de PPP : voici quelques missions du cabinet Setics, cabinet indépendant de conseil en télécommunication.

Son fondateur, Richard Toper, X, Ingénieur du Corps des Mines (Télécommunication), dans les “télécoms” depuis 1971, explique : « Notre société a été créée en 2000 dans le groupe Setec, un cabinet de conseil et d’ingénierie majeur dans le secteur des BTP. Je voulais faire la même chose pour les télécoms et j’ai donc créé Setec Télécom. En 2009, nous avons racheté Setec Télécom qui est devenu Setics ».

L’entreprise ne travaille en rien pour les opérateurs en télécommunication ce qui garantit l’indépendance de son expertise. Les compétences techniques de Setics lui permettent de donner également des conseils aux institutions des télécommunications notamment les autorités de régulation françaises et étrangères, aux institutions financières comme la Caisse des dépôts et consignations ou aux ministères. Dans le cadre de Partenariats Public-Privé (PPP), Setics a par exemple accompagné le projet GSM-Rail pour le compte de Réseau Ferré de France. Dans le projet du passage à la TNT, Setics a été désigné maître d’oeuvre délégué des opérations de terrains pour le compte de « France Télé-Numérique », un Groupement d’Intérêt Public réunissant l’Etat et les grandes chaînes de télévision.

L'enjeu du très haut débit

Pour le Très Haut Débit, Setics dispense la plupart de ses conseils aux collectivités territoriales tels que le Conseil général de l’Oise, la Seine-Saint-Denis ou la communauté d’agglomération du plateau de Saclay (qui vient de lancer une délégation de service public pour s’équiper en THD). Richard Toper ajoute : « Setics conçoit les schémas directeurs d’aménagement numérique d’une douzaine de départements et au moins d’une vingtaine d’EPCI ». Dernière mission en date : la labellisation des zones THD (voir entretien ci-dessous).

Lire la suite de cet article...

 
7 octobre 2011 
 La Newsletter Infrastructures Numériques n°1 de Forum Atena
 
Forum Atena - La Newsletter Infrastructures Numériques n°1

(article accessible sur le site du Forum Atena)

Edito - Nous vivons une époque extraordinaire
- par Richard Toper, président de l'Atelier Très Haut Débit

Ces derniers mois, nous sommes tous remplis d’inquiétude à cause d’un environnement plein de risques : crises financières, catastrophes , accidents nucléaires, troubles, révoltes, ...

Le monde craque, le monde change, notamment avec la disruption de l’économie numérique. Acteurs du très haut débit, nous avons la grande chance de participer à la grande aventure du numérique : de nouveaux outils qui vont révolutionner la vie de chacun et chacune. Tout va changer dans ce 21ème siècle :
  • La vie quotidienne, avec une population vieillissante qui sera de plus en plus connectée, avec une jeunesse qui bougera et inventera de nouveaux usages, avec la relation au travail qui ne sera plus métro, boulot, dodo
  • L’enseignement, puisque le savoir est disponible partout, pour tous. Nos enfants ont déjà changé de monde, comme l’a rappelé récemment le philosophe Michel Serres, qui en référence à leur habileté à écrire des SMS, les surnomme Petit Poucet et Petite Poucette. Rappelez-vous que l’imprimerie a permis de diffuser la connaissance...
  • L’économie, avec une augmentation inéluctable des coûts de l’énergie et du transport, avec la disparition progressive de la rente dévolue à celui qui détient l’information
  • La santé, où le partage des informations et la télémédecine sont les éléments clés pour conserver une médecine de qualité en maîtrisant les coûts
  • La finance, avec de multiples innovations comme le High Frequency Trading
  • L’architecture en nuage (cloud computing), avec ce qu’elle apporte en souplesse mais également en exigences de disponibilité, de confidentialité et de réactivité
  • Le travail et l’administration, puisque après que les machines ont repris une grande partie du travail manuel, aujourd’hui on automatise le traitement routinier des informations

Rappelons sans cesse ces objectifs, car un nouveau monde se construit chaque jour et nous avons la chance d’en être les acteurs.

Tous ces services de demain, résultats de la révolution numérique que nous commençons à entrevoir, ne seront possibles que grâce à des infrastructures Très Haut Débit fiables et performantes. Sans papier, sans imprimerie, il n’y a ni livre, ni journal, ni littérature, ni informations ! Sans routes, voies ferrées, et aéroports, pas de transports.

Aujourd’hui, pour permettre de réussir dans les métiers de demain, notre génération doit commencer à construire les réseaux qu’utiliseront nos enfants et petits enfants. C’est ce qu’ont compris de nombreux pays neufs et dynamiques ; en Europe occidentale, nous avons plus de difficultés à franchir les multiples obstacles financiers, réglementaires, politiques. Beaucoup de questions sont encore ouvertes dans notre pays :
  • Quelle est la place de l’initiative publique sous ses multiples avatars : Etat, collectivités, Europe, Autorités ? Quelle est la place des initiatives privées : opérateurs, entrepreneurs, financiers ?
  • Comment financer les investissements, notamment dans les zones rurales ? Comment créer les bases de l’économie numérique ?
  • Quel calendrier ? Quels choix technologiques ? Faut-il des solutions d’attente avant le FTTH ?

Voici le n°1 d’ATENA Infrastructures Numériques, la newsletter qui traitera de l’actualité du Très Haut Débit fixe et mobile.

Richard Toper
(Setics, www.setics.com)
(IREST, www.irest.org)
 
27 septembre 2011 
 Des zones d'activité à très haut débit dans le Val de Fensch
 
Source : LeMagEco.fr

Les zones d’activité La Feltière à Fameck et Sainte-Agathe à Florange, en Moselle, viennent d’être labellisées ZA THD (zones d’activité à très haut débit).

Elles deviennent ainsi les premières dans le Grand Est – et les onzièmes en France – à recevoir ce label national délivré pour trois ans par la société Setics, habilitée par la direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services du ministère de l’Economie. Cette norme vise à assurer aux entreprises, déjà existantes sur les sites concernés ou susceptibles de s’y implanter, un service de haute qualité pour les communications.


Lire la suite de l'article
 
 
23 septembre 2011 
 Setics innove en concevant et développant l’outil STTAR : outil d'analyse et d’optimisation des tracés de réseaux optiques
 
Setics innove en concevant et en développant l’outil STTAR.

STTAR est un logiciel implémentant des algorithmes évolués d’analyse et d’optimisation des tracés de réseaux optiques.

Grâce à cet outil, les consultants de Setics réalisent au meilleur coût des études précises et détaillées dans des délais très courts :
  • Analyses d’opportunité détaillées : calcul des indicateurs clés pour évaluer la pertinence d’un déploiement FTTH sur un territoire donné, sans avoir à mettre en œuvre une étude d’avant-projet détaillé
  • Réalisation de schémas d’ingénierie précis et fiables : tracés, dimensionnement, chiffrage du coût de déploiement de réseaux
  • Analyses multi-scénarios : validation du meilleur placement des NRO ou PM, des infrastructures de support du réseau optique,...

Les principales fonctionnalités de STTAR sont :
  • Optimisation du tracé du réseau
  • Plusieurs algorithmes d’optimisation
  • Options de sécurisation par maillage
  • Ingénierie du réseau
  • Positionnement automatique des nœuds du réseau
  • Calcul des capacités de chaque tronçon
  • Estimation des coûts de déploiement et d’utilisation
  • Paramétrage des coûts unitaires en fonction de la nature du support du réseau (génie civil sur voirie, fourreaux, etc.)
  • Calcul des coûts moyen par prise dans chaque sous-réseau


Une plaquette de présentation de cet outil est disponible ici (format PDF, taille 800 ko).


 
23 septembre 2011 
 Setics développe des outils d'informations pour vos estimations de linéaires de réseaux FTTH
 
FTTics est un outil développé par Setics permettant de calculer et de chiffrer des estimations de linéaires de réseaux FTTH.

Vous pouvez utiliser librement ici une version Web simplifiée de notre outil, en y spécifiant le territoire sur lequel vous souhaitez obtenir ces estimations (jusqu'à 2 territoires de votre choix).

Pour chiffrer un territoire plus petit, ou pour tout renseignement complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter :

Olivier Decroix : 01 45 89 88 49
 
31 mai 2011 
 Futur siège du ministère de la Défense à Balard
 

Le ministre de la Défense Gérard Longuet a dévoilé mardi 31 mai 2011 le projet architectural de son nouveau siège sur le site de Balard, destiné à regrouper autour du ministre et de son cabinet, les états-majors des trois armées et les services centraux du ministère, soit environ 9.300 personnes.



Le Ministère de la Défense et Opale Défense, société détenue par Bouygues Bâtiment Ile-de-France, Thalès Communications, Exprimm, Sodexo France, Dalkia France, FIDEPPP, SEIEF, OFI Infravia et la Caisse des Dépôts et Consignations ont signé un contrat de partenariat public privé d’une durée de 30 ans.
Setics a participé à ce succès en tant que conseil aux prêteurs sur la composante SIC (système d’information et de communication).
Pour plus d'informations, contactez Nicolas Gérard par mail ou au 01 45 89 74 93

 
 
5 mai 2011 
 Eric Besson lance le label « Zone d’Activité Très Haut Débit » et distingue onze zones d’activité équipées en fibre optique
 

Eric Besson, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, lance le label « Zone d’Activité Très Haut Débit » afin d’identifier les zones d’activités équipées en très haut débit. Onze zones d’activité équipées en très haut débit sont d’ores et déjà labellisées.

Ce label répond à un double objectif :

  • valoriser les efforts des aménageurs de zones d’activités et des collectivités territoriales qui ont décidé d’offrir le très haut débit à leurs entreprises ;

  • apporter une visibilité aux entreprises présentes ou désirant s’installer sur une zone d’activité, quant à la disponibilité de réseaux à très haut débit.

Ce label témoigne de l’engagement du Gouvernement à réunir autour d’un même objectif de croissance et d’aménagement du territoire, les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les opérateurs de télécommunications et les entreprises.

Ce dispositif vient en complément du programme national « très haut débit » consistant en 2 milliards d’euros d’investissement public dans le déploiement de la fibre optique dans les zones les moins denses du territoire. L’objectif poursuivi est la couverture en très haut débit de l’intégralité de la population et des zones d’activité au cours des quinze prochaines années.

Toutes les informations utiles figurent sur le site du label : www.labelzathd.fr

Les onze premières ZA labellisées sont : ZA des Allobroges et des Chasses (26), Parc des industries Artois Flandres (62), ZAC des Granges Bernay (27), Parc Scientifique de la Haute Borne (59), Savoie Technolac-Solar Innovation Campus (73), Les Sauzes (63), Zoopôle (22), ZA Saint Germain (45), Parc Aéroport (34), ZA Jean Monnet (77), ZAC 3-Parc Technologique Orléans Charbonnière (45).

Pour plus d'information, vous pouvez contacter Alain Vellen, gestionnaire du label ZA THD par mail ou au 01 45 89 74 93.

 
28 avril 2011 
 Les PME réclament la fibre optique
 

Dans son numéro d’avril 2011, Le Journal des Télécoms publie une étude d’Hervé Reynaud « Les PME réclament la fibre optique » sur les offres de fibre optique à destination des entreprises. Il a interrogé plusieurs opérateurs sur le sujet : SFR Business Team, Orange Business Services, Bouygues Télécom, Completel, Acropolis Telecom, Celeste, Nerim, Colt CSS et Hub Télécom.

Nous retenons quatre points majeurs :

  • Les entreprises et de plus en plus les PME deviennent sensibles à la qualité de leur interconnexion aux réseaux. Leur besoin ne se limite plus à l’accès à l’internet, mais suite à l’externalisation de leur messagerie, de leur téléphonie de leur sauvegarde de données, de la gestion de leur site web, … les entreprises recherchent des offres de télécommunication compatibles avec leur « cloud computing ». Et dès que le besoin en débit dépasse les 6 Mbits/s, la fibre optique concurrence les liaisons SDSL.

  • Pour amener la fibre optique aux entreprises, les RIP (Réseau d’Initiative Public) et les fourreaux de France Télécom sont mis à contribution pour compléter les réseaux privés des opérateurs.

  • La concurrence du marché se développe : les tarifs sont à la baisse et les opérateurs proposent la fibre optique dans des packages avec des services à valeur ajoutée de type cloud computing de plus en plus riche.

  • Le marché est en pleine croissance depuis la mi-2010, et offre une bonne perspective pour les prochaines années.
Setics, mandaté par le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, est le gestionnaire du label ZA THD. Ce label contribue au développement économique des entreprises dans les zones d'activité par l'accès au très haut débit.

En effet, le label ZA THD s'appuie sur des critères exigeant la présence de plusieurs opérateurs avec des offres de fibres optiques concurrentielles. Les entreprises y trouveront donc le nouveau critère d'implantation du XXIe siècle propice à leur bon développement.

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site www.labelzathd.fr, en particulier pour retirer votre dossier de labellisation ou localiser les zones d’activité labellisées.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter notre équipe par mail ou au 01 45 89 74 93.


 
8 avril 2011 
 Le THD pour tous : fibre optique ou LTE ?
 
Le Très Haut Débit (THD) pour tous en 2025 est l’objectif fixé par le gouvernement français. Selon les calculs effectués par la DATAR , un investissement de 30 milliards d’euros serait nécessaire pour couvrir toute la population française. La délégation a indiqué qu’en utilisant des solutions de montée en débit sur cuivre (5%) et surtout des technologies sans-fil nouvelle génération (15%), la facture serait réduite à 18 milliards d’euros. Il n’est donc pas étonnant que la technologie mobile de quatrième génération LTE (Long Term Evolution), que l’on appelle aussi 4G suscite un intérêt pour l’aménagement numérique du territoire.

Les acteurs du LTE (industriels, opérateurs) annoncent des débits descendants de 170 Mbits/s pour les premiers lancements, puis jusqu’à 1 Gbits/s dans les années à venir. Les débits entre la fibre optique et la LTE paraissent identiques alors qu’un réseau LTE est 30 fois moins cher qu’un réseau fibre optique : pourquoi donc privilégier la fibre pour accéder au THD ? Est-ce bien utile d’avoir une fibre optique à la patte ?

Limites de la LTE/4G

Tout d’abord, les débits annoncés ne sont pas des « vrais » débits garantis : attention à la publicité mensongère ! Le nombre croissant d’abonnés est également un paramètre important à considérer car il influe directement sur la gestion du trafic. En effet, le nombre d’abonnés par cellule est l’ennemi du LTE, le débit internet étant divisé par le nombre d’utilisateurs inscrits dans la cellule comme pour toute technologie hertzienne. Par ailleurs, les temps de latence diminués par rapport à ceux de la 3G sont toujours plus élevés que ceux de la fibre.

Lorsque l’on évoque les débits d’une technologie sans-fil, on se réfère aux débits maximum théoriques. Cependant, en comparant ces débits estimés avec les débits réels, nous observons des différences significatives, en témoignent les résultats des premiers réseaux commercialisés comme en Suède. A Oslo, où TeliaSonera gère le premier réseau commercial LTE, des mesures en conditions réelles ont montré des débits descendants moyens de 32 Mbits/s. Toutefois, ces débits atteints ne sont pas représentatifs à notre avis, car peu d’équipements utilisent pour le moment ce réseau.

Dans la synthèse de la consultation publique du 5 mars 2009 rendue par l’ARCEP le 15 janvier 2010, les contributeurs comme Orange, Alcatel-Lucent, Huawei, Qualcomm, Ericsson et Alliance TICS estiment que le débit médian réel serait compris entre 5 et 12 Mbits/s (pour un utilisateur non situé en bordure de cellule et avec un maximum de 10 utilisateurs par cellule).

Ci-dessous une représentation du débit disponible en fonction du nombre d’abonnés :


(Source LTE/SAE Trial Initiative (Oct 2009) )

Avec de tels résultats, la LTE ne remplacera pas la fibre optique. Cependant, cette nouvelle norme sera une excellente solution pour améliorer les réseaux 3G existants et permettre l’accès à Internet « on the move ». Depuis l’explosion des Smartphones, le trafic data explose (voir figure ci-dessous) et les réseaux mobiles saturent dans les grandes villes aux heures de pointe. Aujourd’hui, tout le monde s’accorde pour dire que LTE est la réponse à ce problème.


(Source Cisco)

A l’heure où les usages interactifs augmentent, les utilisateurs demandent de plus en plus de débit montant (upload) pour utiliser les outils de travail collaboratif, l’e-administration, l’e-santé, échanger des données... Cependant les réseaux LTE/4G sont principalement des réseaux descendants où l’upload de fichiers est donc très long.

Enfin, dans un réseau radio il convient de prendre en compte les phénomènes non rationnels comme les ondes radios susceptibles selon différentes sources d’influer sur la santé des habitants. A ce titre, la nocivité supposée des rayonnements radios suscite de plus en plus de débats aussi bien parmi la population que parmi les instances sanitaires.

Principalement conçue pour l’Internet mobile, la LTE est une révolution dans ce domaine, comme a pu l’être le GSM pour la téléphonie. Notre rapport au terminal portable tel que le mobile, l’ordinateur portable ou la tablette, s’en trouvera bouleversé comme le sera également notre utilisation d’Internet avec la fibre optique (e-administration, e-santé, e-éducation, travail collaboratif à distance…).

Pourquoi la fibre ?

Il est aujourd’hui largement reconnu que les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont un facteur déterminant de la compétitivité de la plupart des entreprises, de plus en plus actives sur le champ de l’économie numérique. Par ailleurs, chaque jour les nouveaux usages des particuliers et des entreprises s’intensifient et nécessitent des débits plus importants ainsi qu’une connexion plus fiable. Cette évolution va de pair avec la transition du haut vers le très haut débit. Ainsi, seule une connexion en fibre optique permet-elle de répondre, à long terme, à ces besoins croissants en débit.

La fibre est un support passif pérenne qui permet des dizaines de Gbits à la prise. Plusieurs milliers d’applications pourront être utilisées durant les 50 prochaines années sans devoir changer ce support.

Le principal inconvénient de la fibre optique est l’investissement initial demandé. Il convient de noter que cet investissement permettra de disposer d’un réseau compétent et adaptable aux besoins changeants des utilisateurs durant 50 ans (5 à 7 ans pour un réseau radio LTE). Ajoutons que la France dispose d’un des meilleurs réseaux ADSL au monde et de services de qualité à des prix très compétitifs, ce qui ne favorise pas l’essor de la fibre dans notre pays.

A notre avis, comme souvent dans les télécommunications, les deux technologies ne s’opposent pas mais sont complémentaires. Aussi la fibre optique est-elle, à l’heure actuelle, la seule technologie capable de prétendre à la succession du cuivre qui a régné durant les 40 dernières années dans le domaine des technologies filaires jusqu’à la maison !

Conclusion

Les réseaux optiques sont longs et coûteux à mettre en place. Plusieurs acteurs (opérateurs, services publics, immobilier) doivent intervenir et se coordonner afin de réaliser ces aménagements. Les démarches sont souvent longues et compliquées et les taux de pénétration des réseaux fibres en place n’incitent pas toujours les plus récalcitrants à se « lancer dans l’aventure » !

Les licences LTE n’étant pas encore distribuées, la LTE attend avant de prendre son essor : les fabricants de terminaux LTE attendent que les réseaux se multiplient avant de lancer leurs téléphones compatibles, les opérateurs quant à eux préfèrent augmenter les capacités de la 3G pour utiliser au maximum le peu de fréquences actuellement disponibles. Le LTE sera donc une aventure au long cours, avec une migration progressive depuis les réseaux existants.

Au 21ème siècle, LTE sera à la fibre optique ce que le GSM fut à la ligne téléphonique en cuivre au 20e siècle. Mais ce sera une construction progressive, sur plusieurs décennies, à la différence des disruptions d’Internet et du GSM.

Richard Toper, PDG Setics
et Thibaut Bellon, Consultant Setics


(Article également publié sur http://www.forumatena.org/?q=node/315#thd)
 
 
14 mars 2011 
 Ouverture de www.labelzathd.fr
 

Le site internet www.labelzathd.fr est ouvert, il est le point d'entrée pour faire labelliser les zones d'activité en très haut débit.

Le règlement d'usage, le cahier des charges et le formulaire de labellisation y sont téléchargeables.

La Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (DGCIS) a confié à Setics la gestion de ce label.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter notre équipe par mail ou au 01 45 89 74 93.

 
7 mars 2011 
 Chronique littéraire : La Carte et le Territoire… numérique
 
A la lecture du dernier Goncourt, « La Carte et le Territoire » de Michel Houellebecq, l’œil du consultant spécialisé en aménagement numérique du territoire s’arrête lorsqu’il y retrouve les problématiques qui font son quotidien.

Voici deux passages du roman.

A propos de la mise en vente d’une résidence dans la Creuse destinée à une clientèle étrangère et fortunée, voici les conseils d’un notaire :
« Il était par contre inutile de procéder à des aménagements de prestige tels qu'une piscine, un jacuzzi ou une connexion Internet haut débit ; les nouveaux riches, une fois la maison acquise, préféraient toujours s'en charger eux-mêmes »
Faut-il comprendre que le haut-débit est un luxe ?

Plus loin dans le livre. On est en 2030 à peu près. Voici la description de l’aménagement du bar du village.
« Chaque table était cependant équipée d'une station d'accueil pour Laptop avec écran 21 pouces, prises de courant aux normes européenne et américaine, dépliant indiquant les procédures de connexion au réseau Creuse-Sat - le conseil général avait financé le lancement d'un satellite géostationnaire afin d'améliorer la rapidité des connexions Internet dans le département, apprit Jed à la lecture du dépliant. »
Et nous qui voulions croire à la fibre pour tous à cette échéance !

Au-delà du contenu lui-même, le simple fait qu’un roman aborde ce thème montre que l’aménagement numérique est un sujet au cœur des questions de sociétés actuelles. A nous d’aider les décideurs de collectivités locales et d’institutions nationales à aborder ce sujets, à en cerner les enjeux et à trouver les meilleurs solutions !

Ce site n’étant pas destiné à héberger des critiques littéraires, notre chroniqueur s’abstiendra de dire tout le mal qu’il pense de l’ouvrage, de l’auteur et de l’accueil médiatique qui lui est fait.



La carte et le territoire, Michel Houellebecq, Flammarion
 
 
21 décembre 2010 
 Amélioration de la desserte de l'internet haut débit du Pays Vitryat : un diagnostic et des solutions
 
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/amelioration-de-la-desserte-de-linternet-haut-debit-du-pays-vitryat-un-diagnost

Amélioration de la desserte de l'internet haut débit du Pays Vitryat : un diagnostic et des solutions
Publié le mardi 21 décembre 2010 à 11H00



Aujourd'hui, impossible de se passer d'internet. Sur la carte, le débit des 10 % d'abonnés les moins biens desservis de l'arrondissement.

Plus de 10 000 lignes ont été testées depuis le lancement de l'étude en novembre dernier. Résultat : dans 35 communes, les 10 % d'abonnés les plus mal lotis doivent se contenter d'un débit internet inférieur à 2 mégabits : juste assez pour échanger des e-mails et pas assez pour bénéficier de la télévision grâce au web. La connexion de certains habitants de Norrois, Plichancourt, Reims-la-Brûlée ou Coole ne dépasse pas 0,03 mégabit. Une situation devenue invivable. « Aujourd'hui le besoin en haut débit est de 6 mégabits pour les usages courants d'internet, mais d'ici 2016, on estime que ces besoins seront de 20 mégabits, car les gens auront plus d'ordinateurs et de plus en plus de services se feront via internet », a expliqué Mathieu Schmitt, ingénieur consultant de Setics.

« Nous devons réfléchir à des solutions techniques qui pourront ensuite évoluer, et qui ne seront pas obsolètes dans les prochaines années, car pas assez puissantes en terme de débit », a insisté Philippe Hannecart, président d'Adeva, qui avait déjà consulté les maires de l'arrondissement sur leur besoin en haut débit il y a deux ans : « Ils ne sentaient pas vraiment concernés, aujourd'hui c'est devenu une priorité, car c'est un critère primordial pour l'installation des familles ».

En ville, à la campagne, mais aussi dans les zones industrielles, il faut pouvoir proposer du haut débit, voire du très haut débit.
Rapprocher la fibre optique de l'utilisateur semble être la première solution pour résorber les zones d'ombres et améliorer le débit dans le Pays vitryat selon les experts du cabinet Setics. C'est en cela que consiste la prestation NRA-ZO (pour Zone d'Ombre), proposée par France Télécom. L'internet haut débit est transmis dans les foyers via une fibre optique qui arrive d'abord sur un répartiteur*. Cette fibre est relayée par des câbles de cuivre jusqu'à des sous-répartiteurs, puis jusqu'au domicile de l'internaute.

Plus on s'éloigne du répartiteur et de la fibre optique, plus le débit baisse et la connexion devient difficile. Certains répartiteurs (actuellement onze sur le territoire) peuvent être « améliorés » : en plaçant de la fibre optique jusqu'au sous-répartiteur, la connexion haut débit devient plus performante. Pour du très haut débit, on peut envisager de rallonger la fibre optique jusqu'à l'habitation, ou l'entreprise utilisatrice.
Mais tout cela a un coût : pour mettre en place l'offre NRA-ZO, les collectivités doivent dépenser environ 18 000 euros en études de faisabilité et élaboration de dossier technique, 15 000 à 20 000 euros pour l'installation des armoires (sous-répartiteurs) puis entre 40 et 80 euros pour un mètre de fibre optique.

Certains hameaux ou fermes particulièrement isolés demeureront trop loin de ces répartiteurs pour espérer y être raccordé. Leurs habitants devront opter pour le WiFi ou le satellite.


*aussi appelé NRA, nœud de raccordement d'abonnés
 
 
4 novembre 2010 
 Très Haut Débit en France : le point à fin 2010
 
Richard Toper, Président de Setics et Membre du Conseil de l’IREST, animera une réunion-débat, organisée par l’IREST (Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications)
le 9 décembre 2010 de 18:00 à 20:00
dans les locaux de Telecom ParisTech (46, rue Barrault 75013 Paris).

La table ronde réunira :
  • Gabrielle Gauthey, Présidente d’Alliance-Tics et Vice-présidente Exécutive en charge des affaires publiques et gouvernementales d’Alcatel-Lucent

  • Benoit Loutrel, Directeur du Programme "Economie numérique», Commissariat Général à l’Investissement
  • Joël Mau, Directeur Haut Débit, Très Haut Débit et Relations avec les Collectivités Territoriales, ARCEP

  • Hervé Maurey, Sénateur de l’Eure, chargé d’une mission temporaire auprès de la Secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique et du Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire

  • Roland Montagne, Directeur de la Business Unit Telecom, IDATE

  • Deux représentants d’opérateurs télécoms

Début 2008, l’Irest a organisé une table ronde sur le FTTH. Depuis le Très Haut Débit fixe et mobile est devenu un besoin reconnu pour le développement de notre pays au travers de l’économie numérique. La France y consacre un effort important impulsé au plus haut niveau de l’Etat. En Australie, le numérique est l’enjeu d’un débat politique national très vigoureux !

Ceux qui ont goûté au Haut Débit en veulent toujours plus… Des services fantastiques à des prix imbattables : vidéo à la demande, diffusion sur plusieurs postes en simultané, téléchargement de jeux et de contenus de grande taille, applications web 2.0, TV 3D… services pas assez disponibles aujourd’hui.

Le monde politique s’intéresse de plus en plus au très haut débit : pour favoriser un libre accès aux services, pour aménager le territoire, pour équiper les établissements d’enseignement et autres établissements publics.

Faut-il remplacer la boucle cuivre téléphonique par une nouvelle boucle optique ? Quel calendrier ? Est-ce le bon moment? Quels rôles pour le Fonds Numérique d’Aménagement du Territoire, le Fonds pour la Société Numérique et le Grand Emprunt? Est-ce que les services permettant de rentabiliser ces lourds investissements existent ? Pourquoi de nouvelles taxes ? Ne convient-il pas d’utiliser des solutions de transition ? Un projet national ou des projets locaux ?

Entrée gratuite sur inscription obligatoire : conference@irest.org



 
22 octobre 2010 
 L'Australie et le National Broadband Network (NBN)
 
La dernière newsletter du forum Atena propose un article « L’Australie et son mastodonte : le National Broadband Network (NBN) », rédigé par Thibaut Bellon consultant de Setics qui suit les développements du projet de déploiement de la fibre dans le pays depuis Brisbane.

Forum ATENA est une association regroupant des entreprises et des personnes œuvrant dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Elle se définit comme "un lieu d'échange et de réflexion sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication, en partenariat avec les entreprises et l'enseignement supérieur"

Le site du forum Atena : http://www.forumatena.org

Le blog de Thibaut Bellon : http://fiberinaustralia.com
 
1er octobre 2010 
 Intervention de P.-Y. Pontier à la journée THD des Interconnectés
 
L’ACUF (Association des Communautés urbaines de France) a organisé, avec le soutien des Interconnectés, une journée débat à la Caisse des Dépôts, pour présenter l’ouvrage « Réussir le déploiement du très haut débit : les enjeux pour les métropoles françaises » qui rassemble les contributions de différents experts (collectivités, opérateurs, institutions, cabinet de conseils), apportant ainsi des éclairages sur les enjeux et les conditions de réussite des projets très haut débit des communautés urbaines à la fois sur les aspects de stratégie territoriale, de méthodologie et d’usages.

Pierre-Yves Pontier de Setics a présenté le rôle des collectivités locales et des communautés urbaines en particulier, et les leviers d’optimisation qu’elles peuvent utiliser. Par cette approche très concrète, Setics montre que les projets de déploiement du Très Haut Débit sont maintenant passés à une phase opérationnelle et doivent être accompagnés dans leur mise en œuvre.

L’ouvrage de l’ACUF sera disponible à partir du 14 Octobre 2010.

Télécharger la synthèse de Setics
 
9 août 2010 
 Blog FiberInAustralia
 
Un consultant de Setics, Thibaut Bellon, est actuellement basé en Australie en formation complémentaire.

Cela nous donne l’opportunité de connaitre en profondeur l’actualité et le contexte des projets FTTH dans ce pays. Cet exemple est en effet particulièrement intéressant par son approche originale et volontariste de déploiement d’un réseau en fibre optique public, ouvert aux opérateurs, le National Broadband Network.

Pour suivre son blog rendez vous sur http://fiberinaustralia.wordpress.com/
 
19 juillet 2010 
 4e Assises du Très Haut Débit : la synthèse
 
La synthèse des 4e Assises du Très Haut Débit « Volonté politique et économie de marché : Vers un nouvel équilibre ? » est maintenant disponible.

Ce colloque s'est tenu deux jours après la publication par le Premier Ministre du document détaillant le Plan national « très haut débit ». Au cours de cette journée, il a donc été fortement question de ce plan, structurant pour les déploiements de FTTH sur le territoire français.
La table ronde animée par Richard Toper, PDG de SETICS, et ayant pour thème « Internet du futur : Qui va financer ? », était ainsi au cœur du sujet.

La synthèse est téléchargeable sur ce lien :
Colloque "Volonté politique et économie de marché : Vers un nouvel équilibre ?" (121 Mo) >>> (2mo)
 
20 mai 2010 
 Intervention de Richard Toper aux 4e Assises du Très Haut Débit
 
La 4e édition des Assises du Très Haut Débit se déroulera le 16 juin au Palais Bourbon.
Cette édition sera l’occasion de faire le point sur le plan Très Haut Débit voulu par le gouvernement et, en particulier, sur la question de l’alimentation du fonds d’aménagement numérique du territoire. Sans oublier celle de la place et du rôle des réseaux d’initiative publique, ni celle des technologies radio en complément des réseaux terrestres.

Richard Toper, PDG de SETICS, interviendra à 10h dans le cadre de la Table ronde 1 : Internet du futur : Qui va financer ?
Il sera chargé de diriger la discussion entre les différents intervenants pour répondre aux questions suivantes :
  • Internet du futur : les réseaux et les opérateurs sont-ils prêts ?
  • Quelles vont être les conséquences de la croissance des débits d’accès sur l’Internet et le web ?
  • Comment les réseaux résistent-ils et s’adaptent-il face à la croissance du trafic ?
  • Qui financera la montée en charge des réseaux ?
  • Qui investira dans les architectures « cloud » ?
  • Y-a-t-il aujourd’hui neutralité sur le Net ?
  • Dans quelle mesure l'expérience de l'usager du très haut débit est-elle dépendante de la qualité de service sur Internet?
  • Comment traiter les risques de congestion
  • Comment favoriser l'investissement des opérateurs dans les réseaux FTTx sans renoncer à l'ouverture de l'Internet ?


Introduction et Modération : Richard TOPER, président directeur général, Setics

Intervenants :
  • Yves GASSOT, directeur général, IDATE
  • Gabrielle GAUTHEY, directrice des relations institutionnelles, Alcatel-Lucent
  • Benoît LOUTREL, directeur de programme Economie Numérique, Commissariat Général à l’Investissement
  • Hervé MAUREY, sénateur de l’Eure, parlementaire en mission sur le Très Haut Débit
  • Jean-Jacques SAHEL, directeur des affaires réglementaires, Skype



 
31 mars 2010 
 La nouvelle proposition de l'OFCOM fait suite à l'audit des fourreaux de BT réalisé par Setics
 
L'audit des fourreaux de BT par Setics (associé à Analysys Mason) à l'origine de la nouvelle proposition de l'OFCOM sur le partage des infrastructures.

L'OFCOM a publié le 23 mars une proposition destinée à promouvoir le développement du très haut débit (cf. http://www.ofcom.org.uk). L'un des points clés en est que BT doit offrir l'accès aux autres opérateurs à ses fourreaux et supports aériens et ainsi leur permettre de déployer leur propre fibre.

L'OFCOM déclare : « De juin 2008 à 2009, l'OFCOM a mené un audit du réseau de fourreaux de BT. Cet audit a montré qu'il y aurait un espace important inoccupé dans le réseau, avec à certains endroits, jusqu'à 40% ou 50% des fourreaux permettant le passage de nouveaux câbles ».

L'audit sur lequel s'appuie l'OFCOM avait été confié à Setics (anciennement Setec Telecom) pour évaluer dans 11 villes la disponibilité pour les opérateurs tiers, des chambres et fourreaux. Voir : http://www.setics.com/reference-detail.php?id_rub=157
 
17 mars 2010 
 Setics présent à l'inauguration du premier des 92 NRA-ZO en Dordogne
 
Inauguration du premier des 92 NRA-ZO en Dordogne grâce à l'assistance de Setics.
Article de Sud Ouest datant du 06/03/2010 :


Du haut débit pour tous en Dordogne

Huguette a appris à vivre avec un débit Internet qui ne dépasse pas les 30 kbits par seconde (le débit minimum étant souvent fixé à 512 kbits). Chez elle à Savignac-de-Miremont, cette institutrice et responsable d'association très branchée, a plusieurs ordinateurs : « Mais je dois demander aux gens de ne rien m'envoyer, ou juste un peu de texte. Sinon ça met deux heures à charger ». 12 000 lignes du département sont encore dans ce cas.

D'ici quelques jours, comme 160 foyers autour de Mauzens-et-Miremont (sur les communes de Rouffignac, Fleurac et Manaurie), elle pourra enfin accéder à tous les services d'Internet. Elle a déjà commandé sa Livebox. Déjà une trentaine de foyers sont raccordés avec un débit de 2 mégabits.

Plus de 9 millions d'euros

Hier après-midi, les curieux étaient nombreux à se presser autour d'une discrète armoire métallique installée presque sous le viaduc de Mauzens. Le Conseil général inaugurait aux côtés de France Télécom le premier site NRA-ZO, autrement dit noeud de raccordement zone d'ombre. 92 du même type sont prévus à travers le département pour le couvrir à 98 % en haut débit.

Il faut savoir qu'une liaison ADSL n'est efficace que sur sept kilomètres après le central. Ces armoires permettent de rallonger ces portées de sept kilomètres supplémentaires. Une technique mise au point par France Télécom, qui a remporté le marché lancé par le Département. Car ce sont les collectivités qui financent cette opération de 9,15 millions d'euros (dont 5,56 du Département, 2 millions de l'Europe et 1,5 million de la Région). Aujourd'hui, on a du mal à se passer d'Internet dans toutes les activités. Et notamment ceux qui vivent du tourisme.

Le satellite pour les autres

Les élus étaient nombreux à se presser autour de ces installations qui vont participer au désenclavement numérique du département. De Gérard Labrousse, le conseiller général du Bugue se réjouissant de cette « solidarité », à Bernard Cazeau le président évoquant « l'égalité des chances », chacun se félicitait de ces investissements. Une fois ce plan achevé, il restera encore quelques centaines de foyers qui ne pourront pas être raccordés par ces moyens. Plusieurs techniques ont été testées pour des liaisons, dont les fils électriques avec le courant porteur en ligne, par le Syndicat d'Énergie 24.

Mais c'est plutôt par satellite que les meilleures offres seront possibles pour ceux qui resteront en zone d'ombre. Des abonnements satellitaires au chiffre symbolique de 29,90 ? existent déjà, mais il faut aussi investir dans du matériel décodeur et parabole.
Contrairement à d'autres départements, la Dordogne ne participe pour l'instant à ces investissements.




Le premier répartiteur du plan zone d'ombre a été inauguré à Mauzens-et-Miremont. (PHOTO ARNAUD LOTH)
 
 
14 février 2010 
 Setics au Forum des Télécommunications
 

Setics sera présent au Forum des Télécommunications qui se tiendra le 18 février 2010 à la porte de Versailles.

Setics recherche plus particulièrement les profils suivants :

  • Stagiaires, élèves de 2ème et 3ème année d'une grande école d'ingénieur,
  • Jeunes diplômés Bac +5, issus d'une grande école d'ingénieur, ou équivalent,
  • Professionnels confirmés.

 
19 janvier 2010 
 Lancement de la consultation publique sur le Label ZA THD
 

La consultation publique sur le cahier des charges et sur le règlement d'usage du Label Zone d'Activité Très Haut Débit a été lancée le 18 janvier sur le site telecom.gouv.fr. Vous pouvez accéder aux documents grâce au lien
La consultation est ouverte jusqu'au 5 février 2010.

La Direction générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (DGCIS) a confié à Setics la gestion de ce label.

Pour plus d'information, vous pouvez contacter Alain Vellen par mail ou au 01 45 89 74 93.

 
10 décembre 2009 
 Setec Telecom devient Setics
 

Setec Telecom annonce sa reprise par son dirigeant fondateur Richard Toper, appuyé par plusieurs consultants du cabinet. A cette occasion, la raison sociale de Setec Telecom devient Setics. L'ensemble de l'équipe passe ainsi sous la bannière de Setics qui, par ailleurs, se renforce avec l'arrivée d'un directeur administratif et financier.

De Setec Telecom à Setics

Setics est aujourd'hui un cabinet de conseil et d'ingénierie en télécommunications reconnu avec pour vocation le conseil indépendant en matière de grands projets d'infrastructure télécoms. Dotés d'une solide expertise du terrain, les ingénieurs de Setec Telecom aident leurs clients (collectivités locales, Défense, Ministère de l'Intérieur, ARCEP, France Télé Numérique, RFF) à définir les besoins et les projets, puis à les déployer et à les piloter.

Situé au cœur de Paris, le cabinet est composé d'ingénieurs expérimentés et de jeunes ingénieurs focalisés sur :

  • Les collectivités territoriales
  • Les grands projets d'infrastructure publiques et privées
  • La Défense et la Sécurité
  • Les acteurs des télécommunications
  • Le conseil en fusion/acquisitions (M&A)

En 2008, avec une vingtaine de consultants, Setics a réalisé un chiffre d'affaires de 3 069 k€ HT. La société est bénéficiaire depuis sa création.

L'équipe dirigée par Richard Toper a pour objectif de doubler l'activité de Setics en quatre ans et de renforcer sa position de leader français sur ses principaux segments d'activité. Dans le cadre de son développement, Setics entend participer activement à la consolidation du secteur du conseil indépendant, aussi bien en France qu'à l'étranger.

Contact presse :
Richard Toper - Président Directeur Général
Tel : 01 45 89 88 07
toper@setics.com

Anne Beaumanoir - Assistante de Richard Toper
Tel : 01 45 89 74 93
beaumanoir@setics.com

Vous pouvez télécharger le communiqué de presse

 
3 décembre 2009 
 Etude ARCEP : Accès à la sous-boucle
 

Setec Telecom vient de finaliser une étude, pour le compte de l'ARCEP, portant sur l'évaluation et la spécification des solutions d'accès à la sous-boucle et de leur collecte, ainsi que sur leur modèle économique.
Ce travail, réalisé en en collaboration avec l'IDATE, vise à inscrire l'accès à la sous-boucle dans une stratégie d'aménagement du territoire et d'étudier comment la mise en œuvre de cette solution de montée en débit serait une étape accélérant le déploiement du FTTH au niveau national.
Cette étude s'appuie d'une part sur une analyse technique et opérationnelle des équipements à mettre en œuvre, et d'autre part sur une modélisation permettant d'évaluer, en fonction des typologies de territoire, la pertinence économique de l'investissement dans une solution FTTH ou dans une solution d'accès à la sous-boucle (bi-injection, déport optique, réaménagement du NRA).
Setec Telecom confirme ainsi son implication dans les solutions d'accès de tous au haut et très haut débit et sa capacité à se positionner en amont des choix stratégiques structurants pour les territoires.

Pour plus de renseignements, contactez Vincent Roger-Machart par email ou au 01 45 89 74 93.


 
24 septembre 2009 
 ODEBIT 2009 – Conférence Très Haut débit : Quel plan pour la France ?
 

Dans le cadre de ODEBIT 2009, Solutions Haut Débit et Applicatifs pour les Collectivités Territoriales et Entreprises, Forum Atena a animé une table ronde le 22 septembre 2009, sur le thème :Très Haut débit : Quel plan pour la France ?
Le développement des NTIC en France impose le déploiement d'une infrastructure très haut débit. En débat depuis plusieurs années, les résultats des déploiements actuels restent très modestes, comme le montre l'observatoire du Très Haut Débit de l'ARCEP La notion de fracture risque fort de revenir au premier plan pour ce qui concerne les zones moyennement dense et peu denses L'objectif de la table ronde est d'entendre les visions du développement du Très Haut Débit pour des acteurs du marché

  • Quelles technologies ? Pour quels territoires ?
  • Quel rôle pour les opérateurs, les collectivités territoriales, l'état, les bailleurs de fonds ?
  • Comment structurer le marché ? Quelles synergies sur ces territoires avec réseaux structurants ?
  • Comment faire émerger des offres de services innovants, qui ne soient pas nécessairement liées aux opérateurs d'infrastructure ?
  • Quel calendrier ?




Animateur :

  • Fausto Geromel, Président de l'atelier Très haut débit de FORUM ATENA
Intervenants :
  • Sylvain Raifaud, SIPPEREC
  • Benoît Felten, Principal Analyst au Yankee Group et blogger www.fiberevolution.com
  • Etienne Dugas, Directeur Général, MARAIS
  • Richard Toper, Président Directeur Général, Setec Telecom
  • François Lambert, Vice Président, AVICCA
Pour plus de renseignement contactez Richard Toper par mail ou au 01 45 89 74 93.

 
 
21 septembre 2009 
 Formation : Extinction de l'analogique et passage à la télévision numérique
 

L'AVICCA va réaliser une formation sur l'extinction de la télévision analogique et son remplacement par la télévision numérique terrestre (TNT) à l'intention des élus locaux et des responsables de l'aménagement numérique au sein des services des collectivités territoriales.
Cette formation aura lieu le lundi 12 Octobre de 10h à 16h à Paris.
Roland Prévot, Directeur à Setec Telecom, interviendra au cours de cette formation et présentera les éléments techniques de l'Arrêt de la diffusion TV analogique et passage au tout numérique.
Pour plus de renseignement sur cette formation ou le passage à la TNT, contactez Roland Prévot par mail ou au 01 45 89 74 93

 
8 septembre 2009 
 Pôle Télécoms & Réseaux parraine la promotion 2009-2012 de TELECOM & Management SudParis
 

Le Pôle Télécoms & Réseaux du groupe Setec devient parrain de la promotion 2009-2012 des écoles du groupe TELECOM & Management SudParis : TELECOM SudParis et TELECOM Ecole de Management.
Ce parrainage se fait en association avec 3 autres PME high tech : Imakys Communications (infogérance), Silicom (éditeur de logiciels) et Transatel (solutions aux Mobile Virtual Network Operators).
La première manifestation a eu lieu lundi 7 septembre pour la rentrée des 400 élèves de la promotion.

 
2 juillet 2009 
 Interview de Richard Toper aux 9e Assises Nationales des TIC
 

A l'occasion des 9èmes Assises Nationales des TIC organisées à Marseille par Idéal Connaissances, Richard Toper présente Setec Telecom, télécharger la vidéo (fichier mp4 de 31 Mo).

 
18 juin 2009 - AFP 
 Nathalie Kosciusko-Morizet lance la préparation au tout-TNT pour 200 000 personnes à Cherbourg et ses environs
 

La secrétaire d'Etat chargée de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet a lancé jeudi la préparation du passage au tout numérique pour 200 000 téléspectateurs de Cherbourg et ses alentours, qui sera effectif le 18 novembre.
"Vous n'êtes pas seuls. L'extinction de l'analogique se fera dans toute la France le 30 novembre 2011. A Cherbourg, vous ne serez pas des cobayes mais des pilotes", a déclaré la ministre qui a estimé incontournable l'arrêt total de l'analogique, pour libérer des fréquences.
Des aides de l'Etat de 25 euros à 250 euros, selon les cas de figures techniques, sont prévues à Cherbourg à partir de septembre (pour toute la France en 2011) pour financer l'achat des adaptateurs nécessaires par les particuliers qui veulent continuer à avoir la télé après le 18 novembre.
Ces aides qui couvrent 80 à 90% des coûts pour le particulier sont réservées aux foyers exonérés de redevance, a-t-on précisé au ministère.
L'aide de 25 euros, la plus courante, est soumise à une deuxième condition: un revenu fiscal de 8.000 euros maximum pour un personne seule.
Les téléviseurs très récents n'ont pas besoin d'adaptateurs.
Il s'agira du premier test de cette ampleur, le premier n'ayant concerné que 7.600 foyers le 4 février à Coulommiers et ses villages avoisinants, près de Paris, et le second 2.500 foyers le 27 mai à Kaysersberg (Haut-Rhin) et deux communes avoisinantes.
Dans les 19 cantons et 17 communautés de communes du nord-Cotentin le signal analogique, un mode de diffusion aussi vieux que la télévision elle-même, sera totalement éteint le 18 novembre, remplacé par le signal numérique.
L'expérience du nord-Cotentin constitue la dernière étape avant le lancement de test à l'échelon régional, en Alsace le 30 novembre 2011.

Pour plus de renseignement vous pouvez contacter Roland Prévot par mail ou au 01 45 89 74 93.


 
18 mai 2009 
 Passage à la TNT : opération pilote sur le Nord Cotentin
 

La télévision numérique terrestre (TNT), dont le déploiement a commencé en France en 2005, remplacera l'actuelle diffusion analogique des programmes de télévision. La date d'arrêt complet de la télévision analogique a été fixée au 30 novembre 2011 par la loi « Télévision du Futur », votée en février 2007.
Les programmes de télévision seront arrêtés région par région, au cours des années 2010 et 2011. Après les arrêts « expérimentaux » des réémetteurs de Coulommiers en février 2009 et de Kaysersberg en mai 2009, l'arrêt de l'émetteur de Cherbourg sera la première opération de grande ampleur, puisqu'elle concerne au moins 200 000 habitants (toute la moitié nord du département de la Manche). Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel en a fixé la date au 18 novembre 2009.
Setec Telecom assiste France Télé Numérique sur cette opération. France Télé Numérique est le Groupement d'Intérêt Public (GIP) regroupant l'Etat et les chaines de télévision historiques, chargé d'accompagner les particuliers et les professionnels dans ce passage au tout numérique.

Pour plus de renseignement vous pouvez contacter Roland Prévot par mail ou au 01 45 89 74 93.


 
15 mai 2009 
 Participation de Setec Telecom aux 9e assises nationales des TIC
 

Depuis maintenant 9 ans, les Assises des TIC éclairent les acteurs publics sur les évolutions permanentes des usages et de l'aménagement numérique du territoire. Cet événement attend plus de 1 000 participants et une trentaine d'exposants les 24 et 25 juin au World Trade Center à Marseille.
Pierre-Yves Pontier, Ingénieur Principal, responsable collectivités à Setec Telecom, interviendra le jeudi 25 juin à 11h dans le cadre de l'atelier 4.3 dédié à la couverture des zones blanches, où il traitera plus particulièrement de la "résorption des zones d'ombres ADSL : méthodologie et cas pratique".
Cette présentation sera menée conjointement avec Benoît Dehais, Directeur des Systèmes d'Information du Conseil Général de Seine-Maritime qui présentera le retour d'expérience de Numériseine, réseau WiMAX / WiFi du Conseil Général ; projet pour lequel Setec Telecom est intervenu en qualité d'assistant à maîtrise d'ouvrage.
Vous pouvez télécharger le programme des 9e Assises des TIC, ici.

Pour plus de renseignements, contactez Pierre-Yves Pontier par email ou au 01 45 89 74 93.

 
30 avril 2009 
 FIDEPPP acquiert 55% d'Axione Infrastructures
 

Le FCPR FIDEPPP, géré par Natixis Environnement & Infrastructures, vient d'acquérir, en mars 2009, 55% du capital d'Axione Infrastructures, société leader en France dans le secteur des réseaux numériques publics-privés.

Le FCPR FIDEPPP, conseillé sur cette transaction par Orrick Rambaud Martel pour les aspects juridiques, Grant Thornton pour les aspects Fusions/Acquisitions et Due Diligence Comptable et Fiscale, et Setec Telecom pour les aspects de Due Diligence technique, réalise par cette opération son 1er investissement dans le secteur des télécoms.

ETDE/Axione (Groupe Bouygues Construction) et la Caisse des Dépôts et Consignations détiennent respectivement aux côtés du FCPR FIDEPPP, 15% et 30% du capital social de EUR 56 820 000 d'Axione Infrastructures qui regroupe aujourd'hui 12 sociétés concessionnaires d'infrastructures Haut-Débit en France, desservant 4,5 millions d'habitants, 3.000 communes et 150.000 entreprises et ouvert à l'ensemble des opérateurs télécoms et Fournisseurs d'Accès Internet. L'opération a reçu l'agrément de toutes les collectivités territoriales impliquées dans les délégations de service public concernées : la région Limousin, les départements de la Sarthe, du Maine et Loire, de la Loire, de la Nièvre et les agglomérations de Pau, Quimper, Tours et Gonfreville L'Orcher.

Le FCPR FIDEPPP, géré par Natixis Environnement & Infrastructures, est le véhicule d'investissement du Groupe Caisse d'Epargne et de Natixis qui investit en fonds propres dans toutes les formes de Partenariats Publics-Privés en France et en Europe. Cette transaction constitue la 5ème opération du FCPR FIDEPPP depuis sa création.

Le Groupe Caisse d'Epargne, Calyon, et la banque Santander ont par ailleurs mis à disposition d'Axione Infrastructures une ligne de financement bancaire de EUR 189 000 000.

Cette opération, réalisée dans le contexte économique et financier extrêmement difficile de ces derniers mois, s'inscrit pleinement dans le contexte du Plan de Relance voulu par l'Etat et souligne la volonté du FCPR FIDEPPP et de sa société de gestion de soutenir le financement des partenariats publics-privés.

Pour plus de renseignement, veuillez contacter par mail Richard Toper ou Pierre-Yves Pontier ou les joindre au 01 45 89 74 93.

 
28 avril 2009 
 Col de Rousset : Energie SDED veut déployer des CPL
 

Le Syndicat départemental d'énergies de la Drôme (Energie SDED) prépare le déploiement d'une boucle locale de communications électroniques à haut débit, utilisant la technologie des courants porteurs en ligne (CPL). Cette infrastructure concerne la station de ski du Col de Rousset et sera réalisée sous forme de délégation de service public, une concession en procédure dite «simplifiée», conformément à l'article L. 1411-12 du Code général des collectivités territoriales. La DSP sera d'une durée de 3 ans à compter de la notification du contrat. Le futur délégataire sera chargé "de construire et gérer une boucle locale CPL et son réseau de collecte pour mise à disposition de services haut débit et de service répondant aux usages domotiques (ainsi que) des relations du service avec les usagers".
Les offres devront être remises au plus tard le 16 juin prochain à 12h00.
Cliquez ici pour consulter l'avis de consultation (en date du 17 avril 2009), et télécharger le dossier de consultation.
Setec Telecom est conseil auprès du Syndicat Départemental d'Energies de la Drôme depuis 2007. Pour plus de renseignement vous pouvez contacter Bijan Varoquier par e-mail ou au 01 45 89 74 93

 
27 avril 2009 
 Aménagement numérique du territoire : Vers la définition d'un nouveau service universel ?
 

L'IREST (www.irest.org, Institut de Recherches Economiques et Sociales sur les Télécommunications) a organisé une réunion-débat sur l'aménagement numérique durable du territoire le 23 avril 2009.

Les besoins et les usages des technologies de l'information et de la communication impactent chaque jour notre vie quotidienne.
Les services évoluent : croissance du débit, haute définition, nouvelles générations, infrastructures nouvelles…
Les technologies sont multiples : ADSL, fibre optique, IP TV, WiFi, WiMAX, 2G, 3G, LTE, TV hertzienne, TNT.
Chaque progrès fait des laissés pour compte.
Comment faire que les acteurs économiques ne délaissent pas une partie des territoires et leurs populations ? Comment résorber les zones blanches ? Comment combattre la fracture numérique ? Devons-nous définir un nouveau service universel ?

Animée par Richard Toper, Président de Setec Telecom, Membre du Conseil de l'IREST, la table ronde a réuni :

  • Loïc Biot, Président, NUMEO
  • Bruno Janet, Conseiller spécial du Président, FT Orange
  • Laure de la Raudière, Députée d'Eure-et-Loir
  • Toshihiko Shibuya, Premier Secrétaire, Ambassade du Japon
  • Patrick Vuitton, Délégué Général de l'AVICCA
  • Emmanuel Gabla, Membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel
Pour tout renseignement, contactez Richard Toper par mail


 
3 avril 2009 
 FTTH et collectivités territoriales
 

TELECOM la revue de l'Association Télécom ParisTech Alumni (telecom-paristech.org, association des anciens élèves de Télécom ParisTech) consacre son numéro 153 d'avril 2009 au FTTH.

Richard Toper, PDG de Setec Telecom et Pierre-Yves Pontier, Ingénieur Principal, responsable collectivités à Setec Telecom, ont contribué à ce dossier avec l'article "FTTH et collectivités territoriales".
Ils dressent un panorama des collectivités locales en France et de leurs actions, en faveur du haut débit. Cela jouera un rôle important sur l'attractivité des dites collectivités vis-à-vis des entreprises et des résidentiels surtout les jeunes. Ils rappellent les nombreux outils que peuvent utiliser les collectivités locales pour promouvoir les projets et développer les usages.

Vous pouvez télécharger cet article ici

Pour tout renseignement, contactez par mail Richard Toper ou Pierre-Yves Pontier.

 
31 mars 2009 
 Création de Somme Numérique
 

Le 30 mars 2009, l'Agence SUSI s'est transformée en Somme Numérique. Le communiqué de presse est disponible ici.

Setec Telecom et Setec Organisation ont réalisé un audit pour le compte d'Amiens Métropole, du Conseil Général de la Somme et de l'Agence SUSI, portant sur le mode de fonctionnement de l'Agence SUSI et sur l'organisation des prestations internes de télécommunications entre les membres de l'Agence : tête de réseau, centre serveur, prestations de service de télécommunications, prestations Internet, services aux membres.
Les conclusions de notre audit sont actuellement diffusées par l'agence SUSI. Notre rapport est téléchargeable à l'adresse suivante :
http://www.agence-susi.fr/res/24393_081127_Audit_Susi_Rapport_final_Setec.pdf

Pour plus de renseignements quant à ce projet, contactez Pierre-Yves Pontier par email ou au 01 45 89 74 93.

 
3 mars 2009 
 GRANDE-BRETAGNE : le régulateur OFCOM publie l'étude de la disponibilité de l'infrastructure de British Telecom
 

Le régulateur des télécommunications anglais OFCOM vient de publier le rapport sur la disponibilité de l'infrastructure (chambres et fourreaux) de l'opérateur historique British Telecom.
Setec Telecom a participé à cette étude avec Analysys Mason en réalisant le traitement et la cartographie des données auditées par Lythgoes Limited.
L'étude porte sur plus de 800 chambres, 18 200 départs de fourreaux desservant 78 armoires de rue (NRA ou SRA) dans 11 villes.
L'étude montre la disponibilité de l'infrastructure et donc la faisabilité de la location de celle-ci à d'autres opérateurs pour implémenter de la fibre optique et proposer des offres FTTx.

Voir le rapport sur http://www.ofcom.org.uk/telecoms/discussnga/duct/



En 2007, Setec Telecom a réalisé l'étude simulaire pour l'ARCEP sur la disponibilité de l'infrastructure de France Télécom en 2007.
Pour tout renseignement, contacter Yvan Lyko par email ou au 01 45 89 74 93.

 
 
19 février 2009 
 Séminaire du 12 mars 2009 : Invitation réservée aux Collectivités Territoriales sur le thème de l'aménagement numérique du territoire
 

A l'initiative des Collectivités Territoriales, l'aménagement numérique du territoire poursuit aujourd'hui son développement à travers la résorption des zones d'ombre ADSL, la poursuite de la montée en débit des zones couvertes, et les premiers raccordements FTTH.
Pour la première fois, Setec Telecom propose de partager son savoir-faire et l'expérience de ses ingénieurs à l'occasion du séminaire qui aura lieu le 12 mars 2009, de 14h30 à 17h30

Hôtel Saint James & Albany
202, rue de Rivoli, Paris 1er
Métro Tuileries (ligne 1)
Parking place Vendôme ou marché Saint Honoré

Deux volets seront abordés :
  • L'analyse du patrimoine à usage télécom : l'inventaire des fibres existantes, et des infrastructures permettant le passage de la fibre, est une étape indispensable à l'établissement d'un plan de développement très haut débit du territoire.

  • La résorption des zones d'ombre ADSL s'appuie sur une ingénierie rigoureuse, fondée sur des solutions techniques variées (NRA-ZO, WiMax, WiFi, CPL, satellite), se différenciant par le débit apporté, la taille et la qualité de la couverture, le coût et le délai de mise en œuvre, la durée de vie. On comprendra ainsi pourquoi le WiMax n'a pas apporté les résultats espérés.


Ce que vous trouverez à ce séminaire :
  • Des méthodes d'analyse du patrimoine

  • Un comparatif des solutions de couverture des zones d'ombre

  • Des cas concrets, basés sur l'expérience des ingénieurs de Setec Telecom

Ce séminaire s'adresse aux responsables de Collectivités Territoriales en charge de l'aménagement numérique du territoire et de sa mise en œuvre.
Inscrivez-vous par e-mail auprès de Anne Beaumanoir.
Pour tout renseignement supplémentaire, vous pouvez la contacter au 01 45 89 74 93.

 
 
17 février 2009 
 Réseau Ferré de France : titulaire pressenti pour le PPP GSM-R
 

Le projet GSM-R, premier Partenariat Public-Privé réalisé dans le secteur ferroviaire, franchit une nouvelle étape. La mise au point du contrat avec le Titulaire pressentie est lancée.

Les offres remises par les 4 candidats à l'obtention du contrat de partenariat GSM-R ont été analysées par RFF avec l'assistance de Setec Telecom. A l'issu de cette phase d'analyse, RFF a désigné l'offre faite par le groupement TDF – Vinci – SFR – Axa comme la plus avantageuse. Dès lors, RFF a décidé d'engager la mise au point du contrat de partenariat avec le groupement TDF. Setec Telecom assiste RFF pendant la phase de mise au point du contrat de partenariat avec le Titulaire pressenti.
Vous pouvez prendre connaissance du Communiqué de presse de RFF.

Setec Telecom accompagne RFF sur les aspects techniques de la consultation du contrat de partenariat depuis 2006.

Pour plus d'informations, contactez Roland Prévot par mail ou au 01 45 89 74 93

 
9 février 2009 
 Setec Telecom au Forum des Télécommunications
 

Setec Telecom et plusieurs autres sociétés (SagaTel, IT.CAL, Setec ITS et Setec Ferroviaire) du groupe Setec seront présents au Forum des Télécommunications qui se tiendra le 12 février 2009 à la porte de Versailles (site officiel).

Setec Telecom recherche plus particulièrement les profils suivants :

  • Stagiaires, élèves de 2ème et 3ème année d'une grande école d'ingénieur,
  • Jeunes diplômés Bac +5, issus d'une grande école d'ingénieur, ou équivalent,
  • Professionnels confirmés.

Nous vous proposons de rejoindre un cabinet de conseil et ingénierie télécom dynamique et à taille humaine. Nous vous offrons l'opportunité d'y mener des missions variées et passionnantes, en étant impliqués et responsabilisés. Merci de contacter notre service de recrutement.
 
 
20 janvier 2009 
 Programme de séminaires 2009 du Pôle Télécoms et Réseaux
 

Nous sommes heureux d'annoncer le programme de séminaires 2009 du Pôle Télécoms et Réseaux du Groupe Setec (Setec Telecom, IT.CAL et SagaTel).
Quatre thèmes sont programmés pour l'année 2009 :

  • 1er trimestre :
    • Réseaux d'Initiative Publique (RIP) : Analyse du patrimoine à usage télécom
      Enjeux techniques et opérationnels pour la couverture des zones d'ombre
    • TOIP : Quelles solutions techniques pour réussir cette transition technologique ?

  • 2ème trimestre :
    • Outils collaboratifs : Quels usages et utilité des nouvelles offres ?

  • 4ème trimestre :
    • WAN : La contractualisation, pierre angulaire de la qualité de service

Ces séminaires auront lieu à Paris. Si vous n'avez pas déjà reçu notre invitation, si vous souhaitez participer, veuillez vous faire connaitre par message électronique


 
12 décembre 2008 
 Remise des offres finales pour le PPP du GSM-R
 

Le 2 décembre dernier, Réseau Ferré de France a reçu les offres finales (BAFO) pour la construction du réseau GSM-R sous la forme d'un contrat de partenariat public-privé (PPP).

Les quatre groupements qui ont remis une offre sont :
  • TDF, Vinci et SFR, AXA ;
  • Eiffage, France Télécom ;
  • Alcatel-Lucent, Macquarie et la Caisse des Dépôts ;
  • ETDE, Bouygues Télécom, Sogétrel, SNE.

Après un examen détaillé de ces offres, RFF choisira le titulaire du contrat qui sera signé avant l'été prochain pour un montant de l'ordre d'un milliard d'euros comprenant l'investissement, financé par le partenaire privé, et l'exploitation-maintenance pendant une durée de 15 ans.

Le projet GSM-R consiste à remplacer l'actuelle radio analogique Sol–Train, pour permettre les communications avec les conducteurs des trains. Il permet en outre la mise en place de l'ETCS, système européen de signalisation et de contrôle des trains. Il comprend la construction de plus de 2000 sites radio BTS.

Setec Telecom participe à ce projet aux côtés de RFF depuis 2004, dans le cadre d'une mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage.

 
29 septembre 2008 
 FTTH 2008 : La Fibre Optique, jusqu'où ? Une nouvelle fracture numérique ?
 

Dans les vingt ans à venir, chaque Français devrait être connecté à une fibre optique.
Confrontés à un développement rapide et très concurrentiel du très haut-débit, les acteurs des télécoms devront cependant rentabiliser leur investissement. Parallèlement, la concurrence frontale entre les opérateurs des télécoms, de l'internet et des médias s'accentue. Ceux qui souhaitent rester présents sur le marché vont devoir définir un modèle économique qui leur permettra de rester rentables avec une stabilité des prix pour le consommateur.
Parvenir avec succès à ce très haut débit implique également la création d'un écosystème réglementaire incitatif et favorable.
Pour vous aider à mieux appréhender les enjeux et contraintes du déploiement de la fibre optique, TELECOM ParisTech et son association de diplômés, TELECOM ParisTech alumni, organisent une journée de conférences et de débats le mercredi 3 décembre 2008 sur le thème :

La Fibre Optique, jusqu'où ? Une nouvelle fracture numérique ?

Cette journée sera précédée d'un tutoriel animé par les meilleurs spécialistes du sujet qui permettra aux participants de se mettre à niveau sur les concepts et les technologies de la fibre optique.
Programme détaillé et modalités d'inscription

 
9 juillet 2008 
 FTTH : quand la fibre optique va supplanter le cuivre
 


Richard Toper, PDG de Setec Telecom, a animé la réunion-débat organisée par l'IREST autour du thème du FTTH.
Lors de ce débat, un éclairage venant du Japon a permis d'apprécier comment le FTTH (très haut débit) a désormais dépassé l'ADSL en nombre de clients.
Ainsi, 10 millions d'abonnés japonais au FTTH disposent de débits à 100 Mb/s pour un prix compris entre 26 et 43 euros.
Le débat s'est ensuite concentré sur la situation en France, tant sur les usages et les "tuyaux" (Orange, Numéricâble) que sur la régulation et la concurrence (ARCEP et AFORST).

Le compte-rendu est disponible en ligne.

Pour en savoir plus sur le FTTH et le débat de l'IREST, contactez Richard Toper par email ou au 01 45 89 74 93.
 
 
16 juin 2008 
 Développement numérique durable de l'Oise
 


Setec Telecom poursuit depuis 2007 l'accompagnement du développement numérique durable de l'Oise dans le cadre d'un programme d'assistance à maîtrise d'ouvrage et de maîtrise d'œuvre de 4 ans qui vise à étendre l'accès ADSL du département.
En février 2008, un premier nœud de raccordement expérimental a été inauguré et plus de 60% des habitants du secteur ont très rapidement souscrit aux offres téléphonie/internet/télévision proposées par les opérateurs Orange et Neuf/Cegetel.
L'intervention de SETEC Telecom jusqu'en 2010 porte sur la transformation d'une cinquantaine de répartiteurs locaux en « NRA Zone d'Ombres », autrement dit des centraux téléphoniques capables de fournir un signal à haut débit (jusqu'à 16Mb/s) aux abonnés de leur secteur.

Pour plus de renseignements quant à ce projet, contactez Pierre-Yves Pontier par email ou au 01 45 89 74 93.
 
 
23 avril 2008 
 Les villes connaissent mal leur réseau ADSL...
 


...tel est le constat effectué par Paul Champsaur, Président de l'ARCEP, devant l'Assemblée nationale le 16 avril dernier (texte du discours).

Setec Telecom a pour sa part développé depuis 3 ans une méthodologie répondant précisément aux besoins des décideurs locaux : CartoDSL. Nous produisons des cartes d'aide à la décision représentant très finement les zones inéligibles au DSL, que ce soit à cause de la longueur de ligne téléphonique ou des multiplexeurs.




Pour plus de renseignements quant à CartoDSL, contactez Yvan Lyko par email ou au 01 45 89 74 93.

 
 
29 février 2008 
 Setec Telecom au Forum des Télécoms
 

Setec Telecom a participé au dernier forum des télécommunications organisé par Télécom Paris et Télécom Sud Paris (site officiel).
A cette occasion, Richard Toper et Anne-Laure Guillou ont enregistré une vidéo présentant notre cabinet et les profils que nous recherchions.

Nous vous proposons de rejoindre un cabinet de conseil et ingénierie télécom dynamique et à taille humaine. Nous vous offrons l'opportunité d'y mener des missions variées et passionnantes, en étant impliqués et responsabilisés. Merci de contacter notre service de recrutement par email ou au 01 45 89 74 93.
 
 
18 février 2008 
 Setec Telecom s'implique concrètement dans la couverture des zones d'ombres
 

Le récent rapport Attali souligne la nécessité de "résoudre le problème des zones blanches, ces zones qui sont encore non couvertes par l'ADSL et représentent 2 à 3 % de la population, répartis sur plus de 20 pour cent du territoire". Plusieurs technologies et modèles économiques peuvent être utilisés pour adresser cet enjeu : WiMAX, WiFi, Satellite et ... NRA-ZO.

Le « NRA Zone d'ombre » (NRA-ZO) est une solution technique innovante qui s'appuie sur la technologie ADSL. Elle consiste à prendre en compte le problème de l'affaiblissement du signal haut débit avec la distance, propre à cette technologie, en créant un nouveau « NRA-ZO » (pour Noeuds de Raccordement Abonnés Zone d'Ombre), à proximité du sous-répartiteur. Cette solution est ouverte à tous les opérateurs qui pourront donc proposer leurs services aux clients dépendant d'un NRA-ZO (en installant leur propre DSLAM).
Ainsi, nous avons assisté le Conseil Général de l'Oise lors de l'ouverture commerciale d'un des tout premiers NRA-ZO français à Braisnes (communiqué officiel).

Pour tout renseignement à propos de notre accompagnement en matière de couverture de zones d'ombres haut débit, contactez Pierre-Yves Pontier ou Yvan Lyko par mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
11 février 2008 
 Setec Telecom recrute, rejoignez nous!
 

En 2008, Setec Telecom, renforce ses équipes. N'hésitez pas à venir nous rencontrer sur le stand Setec Telecom du Forum des Télécommunications qui se tiendra le 21 février prochain (site officiel).

Nous recherchons les profils suivants :

  • Stagiaires, élèves de 2ème et 3ème année d'une grande école d'ingénieur,
  • Jeunes diplômés Bac +5, issus d'une grande école d'ingénieur, ou équivalent,
  • Professionnels confirmés.

Nous vous proposons de rejoindre un cabinet de conseil et ingénierie télécom dynamique et à taille humaine. Nous vous offrons l'opportunité d'y mener des missions variées et passionnantes, en étant impliqués et responsabilisés. Merci de contacter notre service de recrutement.
 
 
29 janvier 2008 
 Le FTTH, axe majeur de développement de Setec Telecom
 

A l'heure où les opérateurs fixes investissent les égouts de Paris afin d'y déployer leurs réseaux très haut débit (FTTH), l'ARCEP encadre l'offre de location de fourreaux proposée par France Télécom au niveau national.

Ce patrimoine est en effet au centre des enjeux visant à déployer plusieurs nouvelles boucles locales optiques.

Setec Telecom a aidé l'ARCEP à se forger une opinion quant à la disponibilité des fourreaux existants en visitant 900 chambres, en auditant plus de 8000 fourreaux de l'opérateur historique dans 9 villes françaises et en produisant des informations synthétiques.
(http://www.arcep.fr/slides-confpresse-ftth-281107.pdf).


Pour plus d'informations sur le retour d'expérience, contactez Yvan Lyko par mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
19 novembre 2007 
 Wana, nouvel opérateur marocain défie les statistiques
 
Setec Telecom a assisté Wana entre Août et Mars 2007 à créer de toutes pièces un centre d'appels Front et Back Office grand public de 200 opérateurs.

Wana, qui opère aussi pour les Entreprises, affiche des taux de croissance remarquables sur sa marque grand public « Bayn » : Ouvert le 7 février, le service de l'opérateur marocain comptait plus de 900 000 clients à fin Septembre.
Pour plus d'informations sur le retour d'expérience, contactez Serge des Ligneris par mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
16 novembre 2007 
 Setec Telecom participe à la consultation publique de l'ARCEP
 
Téléchargez la réponse de Setec Telecom à la consultation publique de l'ARCEP :
"Mutualisation de la partie terminale des réseaux de boucle locale fibre optique"
 
26 octobre 2007 
 La seconde vie des réseaux câblés
 
De nombreux réseaux câblés ont été déployés en absence de couverture de la télévision hertzienne (zones frontalières, logements collectifs). S'ils sont toujours utilement exploités pour ce service, ils peuvent également être mis à niveau afin d'amener le haut débit à leurs abonnés, souvent situés dans des zones d'ombre ADSL.

Fort de ce constat, le réseau câblé retrouve une seconde jeunesse et se transforme en vecteur de haut débit. En effet, le support physique étant déjà déployé, il suffit de l'améliorer pour diffuser du haut débit ; et ce de manière très compétitive par rapport à l'ADSL ou des solutions hertziennes de type WiMAX.

Souvent méconnue, la rénovation des réseaux câblés constitue un moyen efficace et pérenne de fournir du haut, voire du très haut débit de manière équitable entre tous les usagers.

Setec Telecom réalise de nombreuses missions d'assistance à maitrise d'ouvrage / de maitrise d'œuvre dans la rénovation des réseaux câblés. Pour plus de détails, contactez Yvan Lyko par mail ou par téléphone au 01 45 89 74 93.

 
 
27 juin 2007 
 Le dégroupage continue !
 
Le dégroupage des centraux téléphoniques continue, notamment à travers les Réseaux d'Initiative Publique. Les acteurs majeurs du secteur s'appuient de plus en plus sur les infrastructures déployées par les collectivités territoriales pour offrir leurs services à de nouveaux abonnés.Lire l'article associé.

Setec Telecom assiste de nombreuses collectivités territoriales qui déploient un Réseau d'Initiative Publique.. Pour plus d'informations, contactez Pierre-Yves Pontier par mail ou par téléphone au 01.45.89.75.93.
 
 
23 février 2007 
 La Seine-Maritime : Département actif dans le Haut Débit
 
La Seine-Maritime a annoncé la mise en oeuvre de la première phase de son plan d'aménagement numérique du territoire : la couverture Haut Débit de 261 communes fracturées. Lire l'article.

Outre la fracture numérique, le Département s'attaque également au Très Haut Débit, et annonce la mise en place de la deuxième phase, d'ici à 2008, d'un réseau de collecte en fibres optiques, raccordant les sites majeurs : NRA, éducation, santé...
Setec Telecom accompagne le Département de Seine-Maritime dans le réalisation de ces 2 projets. Pour plus de renseignements, contactez Pierre-Yves Pontier par mail ou au 01.45.89.74.93.
 
 
5 janvier 2007 
 Le GSM-R sur de bons rails
 
Pour poursuivre le déploiement de son réseau de télécommunications mobiles GSM-R, Réseau Ferré de France envisage de recourir à un contrat de partenariat, qui permet de confier au privé la construction du réseau et son exploitation pendant une période de 15 ans.

Cette solution innovante nécessitait un décret permettant de déléguer la maîtrise d'ouvrage du projet. Le décret tant attendu a été publié le 6 décembre dernier, et, dès le 14 décembre, RFF a lancé un appel à candidatures, invitant les groupements à se déclarer avant le 15 février.

Voir les références de Setec Telecom dans le domaine des gestionnaires d'infrastructures.
Setec Telecom assiste RFF dans le lancement du contrat de partenariat GSM-R. Pour plus d'informations, contactez Roland Prévot par mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
3 janvier 2007 
 FTTx : la vision de Setec Telecom
 
Aujourd'hui le très haut débit est coeur de toutes les préoccupations.
Face à cette réalité, les collectivités territoriales et les différents acteurs concernés ont besoin d'expertise technique, économique et réglementaire.
Setec Telecom, conseil et ingénierie en réseaux et télécommunications, propose d'être votre partenaire télécom de l'aménagement très haut débit.
Télécharger le point de vue de Setec Telecom sur le FTTx.
Pour plus de renseignements sur nos références et nos prestations, contactez Richard Toper par mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
23 novembre 2006 
 ZAE : le nouvel enjeu haut débit
 
L'ARCEP étudie le moyen de valoriser les raccordements haut débit des Zones d'Activités Economiques, notamment grâce à un label ZAE (Les Echos, 22/11/2006). Outre l'accès au très haut débit, l'ARCEP souhaite promouvoir un accès neutre et concurrentiel pour favoriser l'implantation du maximum d'acteurs hauts débits.
Setec Telecom intervient dans plusieurs départements français pour la mise en valeur des ZAE : étude de raccordement haut débit, étude d'opportunité pour le raccordement, mise en place de raccordement haut débit, recensement des infrastructures existantes sur les zones... Pour plus d'informations, contactez Richard Toper par mail ou par téléphone ou 01.45.89.74.93.
 
 
3 novembre 2006 
 Setec Telecom acteur de l'aventure FTTH
 
La ville de Paris s'investit dans le très haut débit pour tous, particulièrement le développement des accès Fibres Optiques. Afin de généraliser, les solutions FTTH (Fiber To The Home) sur son territoire, la ville de Paris a lancé une étude pour faciliter la cohabitation des différents acteurs fibres du marché.

Setec Telecom (en partenariat avec Tactis et GBA) assiste la mairie de Paris dans cette mission, notamment :
  • analyse du contexte et diagnostic
  • axes de développement suggérés
  • préconisations technique et juridique pour aboutir à une charte FTTH sur laquelle s'accordent les acteurs télécoms et immobiliers (mutualisation d'infrastructures)
Pour plus d'informations, contactez Richard Toper par mail ou par téléphone au 01 45 89 74 93.
 
 
31 août 2006 
 Setec Telecom s'agrandit
 
Setec Telecom a pris le contrôle de Sagatel, cabinet de conseil qui bénéficie de plus de 25 ans d'expérience et emploie une vingtaine de consultants. Pionnier du conseil en télécommunications, Sagatel dispose d'une position stratégique qui lui a permis de diversifier les missions exécutées (conseil au sein de Sagatel, exploitation au sein de sa filiale SarT) et ses domaines d'activités.

Forts de leur expérience, les 3 fondateurs de Sagatel accordent leur confiance à Setec Telecom et restent au sein de l'équipe dirigeante de SagaTel, conduite par Jean-Philippe Papillon.
Pour plus de détails, contactez Richard Toper par mail ou par téléphone au 01.45.89.73.93.
 
 
7 juillet 2006 
 WiMAX : la fin du suspense
 
L'ARCEP a publié aujourd'hui les résultats de la procédure d'attribution des licences régionales WiMAX. Vous pouvez consulter les résultats de la procédure de délivrance des autorisations BLR – WiMAX par candidats retenus sur le site de l'ARCEP.
Setec Telecom a accompagné la région Poitou-Charentes tout au long de la procédure d'attribution des licences (voir notre référence). Pour plus de renseignements sur le WiMAX, n'hésitez pas à contacter Roland Prévot.
 
 
 
 Triple play : deux tiers des ménages français se situeraient en « zones blanches », selon le CRIP
 
Setec Telecom propose CartoDSL

Selon l'Arcep et son Comité des réseaux d'initiative publique (Crip), « les deux tiers des ménages seraient actuellement en zones blanches » si l'on devait « définir les zones blanches par rapport au triple play (Internet, voix sur IP, diffusion audiovisuelle) ». « À moyen terme, beaucoup de paires de cuivre restent trop longues pour supporter la diffusion audiovisuelle, même si l'arrivée du Mpeg4 peut améliorer les choses. La perspective d'une diffusion de vidéo haute définition sur paires de cuivre homogène sur le territoire national est hors de portée financière (...). Il faudrait reconstruire ou modifier la moitié du réseau cuivre », reconnaît l'Arcep.

A l'heure de l'attribution des licences WiMAX et des tests des nouvelles technologies haut débit (VDSL, CPL...), la cartographie fine des zones blanches devient primordiale.

Setec Telecom a développé un outil de cartographie précise des zones blanches. Voici un exemple des résultats obtenus avec notre outil CartoDSL :
Setec Telecom a déjà mis en œuvre cet outil dans plusieurs projets avec succès. Pour plus d'informations sur notre vision de la résorption des zones blanches ou notre outil CartoDSL, contactez Vincent Roger-Machartpar mail ou au 01 45 89 74 93.
 
 
 
 Setec Telecom débat sur la VoIP à l'AIT
 
L'AIT (Association des Ingénieurs de Télécommunications) a invité Richard Toper, fondateur et PDG de Setec Telecom, à intervenir lors de la conférence : "Téléphonie sur IP : quel impact pour les opérateurs ?".

Stratégie à adopter, développement technique des réseaux... autant de perspectives traitées lors de cette conférence.
Vous pouvez télécharger le compte rendu complet de l'intervention de Richard Toper, ici.
 
 
 
 Missions d'expertise à l'étranger
 
Setec Telecom recherche des consultants expérimentés pour participer à des projets financés par la Commission Européenne au profit de pays en voie de développement.

Vous avez plus de 10 ans d'expérience, vous êtes expert(e) en Télécommunications et Technologies de l'Information : n'hésitez pas à nous contacter.
Service de recrutement au 01 45 89 74 93 ou par mail.
 
 
 
 WiMAX : dernière ligne droite
 
L'ARCEP a rendu publique la liste des 35 acteurs engagés dans la course aux licences WiMAX région par région.

A l'origine 175, les candidats se sont regroupés par intérêt ou se sont désistés. Les collectivités territoriales se sont regroupées derrière leur région respective alors que les opérateurs nationaux et étrangers ont choisi des actions plus stratégiques.

L'ARCEP rendra son verdict le 3 juillet 2006...
Setec Telecom a investi depuis plusieurs années dans le WiMAX et est partie prenante dans de nombreux dossiers d'attribution de licences ainsi que des projets de couverture WiMAX. Contactez Roland Prevot pour en savoir plus.